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- Itinéraire Coron Boracay par la mer : Traverser Mindoro via Pandan Island et Bulalacao
📸 Le Ferry Bunso est le meilleur compagnon du voyageur indus’, amoureux de taule et de vieilles mécaniques qui sommeille en vous. Cet ancien Lite Ferry (Cebu) rénové peut accueillir plusieurs centaines de passagers et une vingtaine de véhicules. Amarré de votre backpack, il vous emporte en balade de Palawan à Mindoro. Allez, agrippez votre smart phone, concours de photo à 11h sur le pont principal au passage du fameux spot de Siete Pecados ! Le Pitch : L'Odyssée de 18 Heures (Coron > Mindoro > Boracay) Un van, deux traversées et une bonne dose de patience. Pour relier Coron à Boracay, j'ai délibérément choisi de "débrancher". L'objectif ? Rompre avec le rythme effréné de ces deux superstars du tourisme philippin et troquer le hublot d’un avion contre le bastingage d'un ferry local. C’est un périple de 18 heures, une trace directe dans la mer de Sulu, loin des sentiers battus et des recommandations aseptisées du Guide du Routard. 💡 Note aux voyageurs : Si vous n'avez pas encore exploré votre point de départ, commencez par ici ➜ Archipel des Calamian : Coron & Busuanga, le guide ultime de la "dernière frontière". Sommaire L'alternative à l'avion : une traversée de 18 heures Départ de Coron : les secrets du ferry Bunso 2 Escale à San Jose : logistique et repères en ville Pandan Island et Apo Reef : le détour sauvage au Nord En route vers le Sud : la traversée des rizières vers Bulalacao Alternative Manille : remonter l'île via Abra de Ilog Alternative Puerto Galera : la route de l'Est vers Calapan Le saut final : la traversée nocturne en FastCat vers Boracay Arrivée à Caticlan : transfert immédiat ou nuit de repos 🗺️ Un tricycle jusqu'au port de Coron. Une longue traversée en ferry jusqu'à San Jose (Mindoro), un Van de San Jose à Bulalacao et enfin un dernier ferry pour Boracay. Un itinéraire qui promet une expérience de voyage bien différente de celle l'avion. Bunso : Bien plus qu'un transfert, une immersion 07h30 : Réveil iodé au port de Coron Le voyage ne commence pas à l'arrivée, mais ici même. Direction le quartier de Tagumpay , au port de Coron. La liaison maritime vers San José (Mindoro) est désormais bien rodée. Si j'annonçais la reprise de cette ligne il y a quelques mois, elle se professionnalise : il est maintenant possible de pré-réserver vos billets (départs les lundis et vendredis pour 1 400 ₱ ) en contactant directement le propriétaire de la compagnie Bunso Transport au ✆ +63 912 127 8081. Un vrai luxe de planification pour cet itinéraire hors des sentiers battus. 08h00 : Cap à l'est sur un colosse d'acier Oubliez les frêles embarcations de bois. Le Bunso 2 est un véritable ferry Ro/Ro en acier . Pour les connaisseurs, il s'agit d'un ancien navire de la flotte Lite Ferries de Cebu, réaffecté à cette ligne. Ce changement de monture change la donne : la structure en acier offre une stabilité et une sécurité bien supérieures pour traverser le détroit, même quand la mer de Sulu décide de s'agiter. À bord, on retrouve le concept authentique qui plaît tant aux locaux : Dortoirs de lits superposés sur le pont, bercés par la brise marine. Ambiance conviviale et décontractée sur le pont supérieur. Riz-minudo inclus pour le repas de midi, servi directement à bord. C'est rustique, c'est solide, et c'est surtout le gage d'une traversée de 7 heures en immersion totale, loin des standards touristiques habituels. 📸 De certains trip, on retient surtout une ambiance, un je-ne-sais-quoi qui fait qu'on se souvient de l'expérience. Il y a de plein ça sur le ferry Bunso. 15h00 : Débarquement à San Jose (Mindoro Occidental) Bienvenue sur la terre ferme ! Ici, on est au cœur du Mindoro agricole et authentique. Le port est une fourmilière où se croisent camions de riz et voyageurs en transit. Prenez un tricycle (10 min) pour rejoindre le centre-ville. Où dormir ? Seasons Hotel Si vous décidez de ne pas enchaîner directement vers le sud, le ➜ Seasons Hotel est l'option la plus solide en ville. C'est propre, moderne et surtout très central. C’est le spot stratégique pour passer une nuit calme avant de prendre le premier van pour Bulalacao le lendemain matin. 🟡3 options pour la suite du voyage Une fois vos batteries rechargées à San Jose, deux écoles s'offrent à vous selon votre timing et vos envies de grand bleu. L'option A : Le crochet sauvage vers Sablayan (Nord) C’est l’option pour ceux qui ne sont pas pressés de rejoindre l'effervescence de Boracay. En remontant vers le Nord (environ 2h30 à 3h de route), vous atteignez le cœur de Sablayan. Le secret bien gardé : À 60 km au nord de San Jose, Pandan Island se pose là comme il faut. Cette région est un véritable dédale de coraux et la porte d'entrée du fabuleux Apo Reef , le deuxième plus grand récif corallien contigu au monde. L'expérience : C'est l'Éden des plongeurs, mais les snorkeleurs y trouveront aussi leur compte, au risque de quelques crises d'hyperventilation devant la beauté des fonds. Côté dodo : En plus de Pandan, une option "prix friendly" circule sous le manteau ➜ chez Guillaume au Paraiso Resort . On m'a dit que c'était l'équivalent du paradis. Je n'ai pas pu tester moi-même, trop attachée que je suis à respecter l'horaire à l’approche du port, mais c'est une piste sérieuse pour les voyageurs au long cours. L'option B : Le "Direct Trip" vers Boracay (Sud) Pour les puristes du transfert qui gardent l'objectif sable blanc en ligne de mire, direction le sud immédiat vers Bulalacao . Le trajet : Sautez dans un van ou un bus Ceres. Comptez environ 1h30 à 2h de route à travers des paysages de rizières verdoyantes. Le terminus Mindoro : Bulalacao est votre dernier stop sur Mindoro avant le saut de puce final vers Caticlan (le port d'entrée de Boracay). L'option C : Direction Puerto Galera via Calapan (L'Est) Pour ceux qui veulent explorer Mindoro jusqu’au bout ou qui cherchent une alternative pour remonter vers Manille tout en profitant des spots de plongée de Puerto Galera , il existe une troisième voie. Le trajet : Des RoRo bus (et certains vans) traversent l'île de Mindoro d'ouest en est pour rejoindre Calapan , la capitale de Mindoro Oriental. Le décor : C'est une traversée magnifique qui vous fait changer de versant et découvrir des paysages de montagnes intérieures plus denses. La destination : Calapan est la grande porte d’entrée vers Puerto Galera . Une fois à Calapan, vous n'êtes plus qu'à environ 1h30 de route de Sabang ou White Beach. Pourquoi choisir cette option ? C'est une route plus dynamique que la côte Ouest. Depuis Calapan, les liaisons en ferry vers Batangas (direction Manille) sont quasi permanentes (toutes les heures), offrant une flexibilité totale pour la suite de votre voyage. Alternative : Remonter vers Manille (PITX) via Abra de Ilog Si votre aventure ne s'arrête pas à Mindoro et que vous visez la capitale, San José devient votre camp de base stratégique. Une fois débarqué du Bunso 2, vous quittez le monde maritime pour le bitume de la "Western Mindoro Highway". Le choix de la monture : Ceres ou Jariv / RoRo Bus ? Deux compagnies majeures se partagent la route du Nord. Elles proposent des bus climatisés (AC) ou ventilés (non-AC) qui traversent toute l'île. L'itinéraire : San José ➜ Sablayan ➜ Abra de Ilog . Le trajet : Comptez environ 6 à 7 heures de route sinueuse mais spectaculaire, entre rizières et montagnes. Le passage critique : À Abra de Ilog, le bus monte directement sur un immense ferry (le RoRo) pour traverser vers le port de Batangas . Arrivée à Manille : Une fois à Batangas, le bus reprend la route (SLEX) pour vous déposer au PITX (Parañaque Integrated Terminal Exchange), la grande plaque tournante du sud de Manille. Infos Pratiques 💡Le billet combiné : C'est le grand avantage. Le ticket est "tout compris" (environ 1 500 ₱), incluant le passage en ferry. Pas de stress pour la correspondance à Abra de Ilog : vous restez avec votre bus, vos bagages aussi. Fréquence : Des départs ont lieu environ toutes les 3- 4 heures depuis le terminal de bus de San José. Durée totale : Entre le départ de San José et l'arrivée à Manille, prévoyez une expédition de 10 à 12 heures . C'est un long périple, mais c'est la manière la plus authentique et économique de rejoindre la capitale. 16h00 : Cap au Sud, direction Bulalacao Il est temps de quitter San Jose. Un coup de tricycle plus tard, vous voilà au terminal de bus pour grimper dans un van. C'est parti pour 90 minutes de trajet (300 ₱) à travers les paysages du sud de Mindoro. Votre destination : Bulalacao . Construite à l’extrémité sud de l’île, cette petite bourgade pittoresque semble veiller sur la baie. Ici, l’ambiance est calme, presque suspendue. Escapade à Poblacion L’artère principale du village, Poblacion , vous guidera naturellement vers le Mr C - Foods Resto Bar . C'est le spot idéal pour s’initier à la street food locale et grignoter quelques plats typiques en attendant que la lumière décline. Préparer la traversée finale Le coucher du soleil sur la baie de Bulalacao est un spectacle à ne pas manquer. C'est aussi le signal : le guichet de la compagnie FastCat (✆ +63 929 845 4071) ouvre ses portes à 18h00 . 💡Où relâcher la pression ? Si vous décidez de passer la nuit ici pour prendre le premier ferry du matin, le Southdrive Beach Resort est l'adresse parfaite. Situé juste à côté du port, les pieds dans l’eau, c'est l'endroit rêvé pour décompresser après cette longue journée de transit avant le grand saut vers Boracay. 📸Je sais, les images de drone ne correspond pas à la restitution de ce que l'on voit les tongs aux pieds, mais là, vous allez en prendre plein les mirettes avec une capture montrant la magnifique île d'Aslom dans la baie de Bulalacao filmée du ciel. Le tout avec des lumières à rendre jaloux un arc-en-ciel. 22h00 : On grimpe dans le FastCat pour Boracay La traversée Bulalacao > Caticlan est bien calée sur deux départs quotidiens. J'ai gardé mon option nocturne pour l'efficacité : Horaires 2026 : Départs de Bulalacao à 10h00 et 22h00 . Durée : Toujours 3h30 de navigation. Les Tarifs (mis à jour 2026) : Economy : 780 ₱ (le grand air, pas de clim). Premium Economy : 840 ₱ (sièges confortables + clim). Business Class : 900 ₱ (le calme absolu pour dormir, clim incluse). 01h30 : Arrivée à Caticlan, la porte d’entrée Le FastCat accoste à la Caticlan Jetty Port . À cette heure-là (environ 01h30 - 02h00 du matin), la machine est bien huilée : Transfert 24h/24 : Les Bancas (petits bateaux locaux) font la navette sans interruption vers l’île de Boracay. Pas besoin d'attendre le lever du soleil pour fouler le sable. L’alternative "Sommeil Profond" : Si vos yeux piquent trop, le Navarro Hotel à Caticlan reste le spot stratégique. À deux pas du port, c'est l'assurance d'une chambre clean avec un Rooftop très mignon pour un réveil en douceur face à la mer avant de prendre la banca. Une fois le pied posé sur le sable blanc, l'aventure ne s'arrête pas là : découvrez comment profiter de l'île sans fausse note avec mon article ➜ Que faire à Boracay en 2026 ? Le guide ultime de la Station 0 à la Station 3. 📸 Requinqué, le ventre rempli par un bon petit-déj, on enfile nos plus belles tongs et fonce au playground de la white beach. Logé derrière une rangée de cocotiers, ce formidable terrain de jeu sablonneux est sûrement le plus beau de l'archipel. Le mot de la fin : l'aventure réservée aux curieux Si la plupart des voyageurs s’entassent dans les avions pour sauter d'un spot Instagram à l'autre, il existe une voie délaissée qui traverse l’une des îles les plus authentiques de l’archipel : Mindoro . C’est le grand paradoxe de cet itinéraire. Vous allez relier les noms les plus célèbres des Philippines — Coron, Puerto Galera, Boracay — tout en traversant un territoire que presque personne ne prend le temps de fouler. En choisissant la mer et le bitume plutôt que les nuages, vous ne faites pas qu'un simple transfert ; vous vous offrez une parenthèse hors du temps, entre les coraux de Pandan Island et la vie rurale de San Jose . Vous avez un truc chouette à partager, un retour qui sent bon l’aventure, une actu qui mérite le grand air ? Racontez-moi tout sur ActivPhilippines
- Que Faire à Boracay en 2026 ? Le Guide Ultime de la Station 0 à la Station 3
Deux Jours à Boracay : Faire La Fête En Tongs Avec OuiPhilippines Boracay nous offre un véritable coup de boost. Citée parmi les plus belles plages du monde, l’île attire des émules – et pas seulement pour se gorger la rétine de son coucher de soleil aguicheur. Culinairement, les 10 km² de sable ultra fin sont devenus une véritable étagère des cuisines du monde entier, où les concepts branchés tutoient désormais les meilleures adresses de street food revisitées. Fourmilière infatigable, l’île a franchi le cap des 2 millions de touristes , portée par une ferveur nationale sans précédent. En 2026, si les étrangers se font plus discrets, les Philippins, eux, ont réinvesti leur perle tropicale. L’île vibre à nouveau au son des grands événements : du retour en force des festivals comme le Boracay Latin Dance aux pagaies qui fendent l'eau lors de la célèbre Dragon Boat . L’île se savoure dans son ensemble, à travers son atmosphère unique, tapissée de folies nocturnes et regorgeant de lieux où se régaler, labyrinthique et inépuisable. Mais rassurez-vous : pas besoin d’être un start-upper tombé du nid pour vous y sentir bien (bien que ça puisse aider face à la montée en gamme de certains quartiers) et ce guide sera votre meilleur copilote pour l’aborder. 📍 Menu de l'Article (Sommaire) L'Introduction : Boracay Où poser sa serviette ? (Station 0, 1, 2, 3 et Newcoast) Activités : Du Paraw au Kitesurf Le mystère des algues vertes Puka & Balinghai : Les alternatives sauvages Où sortir ? Nos meilleures adresses Guide Pratique : Venir et circuler facilement Quand partir et extensions d'aventure 🗺️ L’essentiel de Boracay en un coup d'œil : des jetées d'arrivée aux plages sauvages de Puka, en passant par l'animation du D'Mall et le calme de Newcoast Le Guide Ultime des Meilleurs Plans à Faire à Boracay Où poser sa serviette à Boracay ? L'île s'articule autour de deux visages, deux plages principales de sable blanc réparties de manière symétrique de part et d'autre de cette étroite langue de terre. White Beach : La Star Incontournable Face à l’ouest, c’est le front de mer qui frime, le tapis rouge de l'île. Elle abrite les boutiques en vogue, les tables les plus courues et des hôtels qui rivalisent de luxe. Le jour, on y joue la montre en attendant des couchers de soleil presque indécents de beauté, un lait de coco à la main et les doigts de pied en éventail. Mais ne vous y trompez pas : dès que la lumière baisse, la plage change de costume et redevient cette piste de danse géante qui forge la réputation nocturne de Boracay depuis des décennies. Bulabog Beach : L’Adrénaline en Coulisses À l’opposé de la flamboyance, voici le revers de la médaille. Soyons francs, Bulabog est moins "Instagram-friendly" que sa cousine au premier regard, mais elle a une énergie que White Beach n’aura jamais. Dominant la mer de Sibuyan, c’est le quartier général mondial des amateurs de Kitesurf et de Windsurf . Depuis les rénovations de 2025, la promenade est plus clean, l'ambiance y est plus décontractée, et c'est ici que vous croiserez les vrais habitués de l'île qui troquent volontiers le strass contre le vent du large. Station Zero : L'Exclusivité Absolue C’est le dernier-né des développements de Boracay, un secret bien gardé au nord de l’île. Cette série de criques isolées s'adresse aux voyageurs en quête d'une expérience ultra-luxe et intimiste . Ici, on oublie la foule pour un tête-à-tête avec l'horizon. Le décor : Trois mastodontes de l'hôtellerie se partagent ce décor de carte postale : le Shangri-La , le Crimson et le Mövenpick . L'accès : La plage de Banyugan reste le jardin privé du Shangri-La, tandis que Punta Bunga offre ses eaux cristallines aux trois complexes. Le point logistique : C'est le prix de la tranquillité. L'accès est limité : il faudra jongler avec les navettes privées ou négocier un E-trike à un tarif (très) premium. En 2026, c'est l'adresse de ceux qui veulent voir sans être vus. Station 1 : Le Chic Intemporel Juste au sud de cette bulle de luxe se trouve la Station 1. Pour beaucoup (et pour nous !), c’est la plus belle portion de White Beach. C’est ici que le sable est le plus fin, presque comme de la farine. Les icônes : Vous y trouverez le célèbre Willy’s Rock , cette formation volcanique surmontée d'une statue de la Vierge Marie qui semble surveiller les baigneurs. C'est aussi le meilleur spot pour admirer le ballet des Paraws , ces voiliers traditionnels à balanciers qui défilent au coucher du soleil. L'ambiance : C’est le compromis parfait entre calme absolu et accessibilité. On y croise une hôtellerie de haut vol comme The Lind ou le Discovery Shores , tout en restant à quelques minutes à pied de l'effervescence centrale. 💡Note de OuiPhilippines : En 2026, la Station 1 a su préserver sa largeur de plage malgré la montée des eaux, ce qui en fait toujours le meilleur spot pour une promenade matinale sans slalomer entre les transats. ➜ Recherchez des hôtels sur place à Station 1 📸 Station 1 pour le fun, un simple planche Skimboarding. Accrochez-vous, ça va glisser et ça va surtout kiffer. Station 2 : Le Cœur Battant de Boracay C’est ici que l’énergie de l’île culmine. Située pile au centre de White Beach, la Station 2 est le quartier "ultra" où tout se passe, entre le littoral azur et l'artère principale. L’Aimant D'Mall : Véritable labyrinthe à ciel ouvert, le D'Mall reste le point de passage obligé. On y trouve de tout : des boutiques de créateurs locaux aux enseignes internationales, en passant par une offre gastronomique qui ne dort jamais. C'est aussi le hub de transport : que vous veniez du nord ou du sud, votre E-trike vous déposera presque toujours ici. L’Effervescence Permanente : C’est le royaume du "multi-tout". On y vient pour un tatouage au henné entre deux baignades, un massage improvisé sur le sable ou pour dénicher le souvenir parfait. Le va-et-vient est incessant, coloré et joyeusement bruyant. Du Jus de Fruit au Dancefloor : Que vous soyez d'humeur à siroter un jus de mangue givré en mode slow life ou à enchaîner les cocktails dès que le soleil bascule sous l'horizon, la Station 2 ne juge personne. La plage s'y transforme en un immense salon de discussion à ciel ouvert qui s’étire jusque tard dans la nuit. 💡Attention à la foule : En 2026, avec le boom du tourisme domestique, la Station 2 est souvent saturée en fin de journée. Si vous cherchez un peu d'air pour le coucher du soleil, marchez 5 minutes vers la Station 1 ou 3 pour reprendre votre souffle avant de revenir plonger dans la fête ! ➜ Recherchez des hôtels sur place à Station 2 📸 Il paraît que la Station 2 a la plus belle vue pour se prendre en selfie avec l'iconique Boracay château de sable. Station 3 : L’Âme Bohème et les Petits Prix Vos poches sont déjà vides et vous vous voyez déjà condamné à booker le prochain vol Cebu Pacific pour rentrer ? Pas de panique, Boracay a plus d'un tour dans son sac et nous a concocté une Station 3 à ne pas louper. Le Boracay "Old School" : C’est la station restée « dans son jus », fidèle à elle-même depuis des décennies. Ici, pas de lobby clinquant ou de marbre poli, mais une ambiance roots qui survit fièrement. Situé à l’extrême sud de White Beach, le front de mer y est plus étroit, la végétation plus dense et le sable un peu plus sauvage. Vivre avec les locaux : Dormir ici est l'une des meilleures idées de votre voyage. C’est le repaire des Boracaynons (oui, il y a de vrais habitants ici !) et le refuge des voyageurs au long cours. C'est ici que vous dénicherez les auberges les plus abordables, les guesthouses friendly et les bouis-bouis où le prix de la San Miguel n'a pas encore subi l'inflation du luxe. Le calme après la tempête : Après l'agitation électrique de la Station 2, la 3 offre une décompression immédiate. On y vient pour lire un bouquin à l'ombre des palmiers ou pour refaire le monde avec des routards venus des quatre coins de l'archipel. ➔ Recherchez des hôtels sur place à Station 3 Boracay Newcoast : Le Futur a Posé ses Valises Imaginez une enclave de 150 hectares au nord-est de l’île, là où la nature sauvage rencontre l'urbanisme ultra-léché. Bienvenue à Boracay Newcoast , le projet pharaonique de Megaworld qui redessine les contours du luxe aux Philippines. Ici, on ne vient pas seulement pour la plage, on vient pour une expérience "all-inclusive" qui n'a rien à envier aux standards internationaux. Un Mix Ibiza-Miami-Santorin C’est un royaume tropical fusion : l’énergie des pool parties d’Ibiza , le glamour des avenues de Miami Beach et cette touche de blanc immaculé qui rappelle Santorin . Le trio gagnant : Les hôtels Savoy et Belmont tournent déjà à plein régime, bientôt rejoints par le très attendu Chancellor Hotel (le repaire 2026 des "voyageurs conscients"). La vie de château (ou presque) : Entre les résidences de luxe, le parcours de golf 18 trous et la célèbre formation rocheuse du Keyhole (le spot photo incontournable), Newcoast est une bulle de confort absolu. La Grosse Nouveauté 2026 : Le Casino Boutique C'est le sujet qui fait vibrer l'île cette année : l'arrivée du Boracay World Resorts . Contrairement aux géants de Manille, ce casino se veut "boutique" et durable, parfaitement intégré à l'écosystème de Newcoast pour attirer une clientèle premium, tant locale qu'internationale. Côté Logistique : Comment on y va ? Située dans la partie nord, la station est désormais mieux connectée. Si les E-trikes privés restent l'option la plus flexible (mais toujours la plus chère !), le service de navettes des hôtels s'est densifié. 💡Le clin d'œil de OuiPhilippines : C'est l'endroit parfait si vous voulez fuir la cohue de la Station 2 tout en gardant un pied dans la fête. On y vient pour le lever du soleil (le plus beau de l'île sur cette côte) et on y reste pour l'ambiance exclusive des criques privées. Plonger, Glisser ou Buller : Le Grand Bleu Aucune visite à Boracay n'est complète sans passer quelques heures — ou quelques jours — à patauger sur le rivage. Que vous soyez nageur hyperactif, barboteur du dimanche ou simple bronzeur estival, vous trouverez claquette à votre pied. Et pour celles et ceux qui ont envie de claquer leur PEL (ou leur CODEVI !), de faire plaisir ou de se faire plaisir, l’offre 2026 est plus étoffée que jamais : Bateau à voile Paraw : Le classique absolu au coucher du soleil. SeaTrek : La balade sous-marine avec casque pour ceux qui ne veulent pas se mouiller les cheveux. Plongée, Jet-Ski & Parachute ascensionnel : Pour voir l'île d'en haut ou d'en bas. Le petit plus 2026 : L’essor des E-Foils (surf électrique volant) qui commencent à faire leur apparition sur les eaux calmes de la Station 1. "Les Algues vertes de Boracay" : Un film qui dérange ? Pas de panique ! Si vous voyez du vert sur le sable blanc, ce n'est pas une marée noire écologique. Le secrétariat de la Boracay Inter Agency Task Force est formel : l'île est sûre pour la baignade toute l'année. ❝ La présence d'algues est un phénomène naturel qui se produit chaque année pendant la saison sèche (Amihan) dans différentes zones de Boracay. Ce n'est pas toxique ! En fait, le volume d'algues diminue naturellement dès la mi-mai avec l'arrivée des premières pluies. C’est même, selon les anciens, ce qui donne au sable de Boracay sa finesse et sa blancheur légendaires après leur décomposition. Kitesurf et Planche à Voile : Sensations Garanties à Bulabog Si White Beach est pour la frime, Bulabog est pour la grimpe (d'adrénaline). C’est ici que le vent du Nord-Est, l' Amihan , fait sa loi de novembre à avril. Avec une vitesse constante de 15 à 25 nœuds (poussant parfois jusqu'à 30), c'est le terrain de jeu mondial du Kite et de la Planche. Le Spot culte : L’hôtel Levantin . C'est le QG historique. Situé sur la plage de Bulabog, au milieu d'une dizaine d'écoles de kite, c'est l'endroit parfait pour poser son sac. Pourquoi on y va (même sans planche) : Pour son restaurant mythique ! Très apprécié des habitués, on y vient à un jet de claquette de la plage pour un brunch costaud, un déjeuner sur le pouce ou des cocktails qui durent jusqu'au bout de la nuit. L'ambiance y est radicalement plus décontractée et "roots" que sur la côte ouest. 💡Logistique 2026 : N'oubliez pas que pour les activités nautiques motorisées (Jet-ski, etc.), elles se font désormais sur des plateformes au large pour protéger le corail. On vous y emmène en navette rapide, c'est l'occasion d'une mini-croisière gratuite ! 🅥 Boracay en 1 minute et quelques secondes Les Alternatives Sauvages : Loin du Sable "Farine" Si vous saturez de la perfection lisse de White Beach, Boracay cache encore quelques pépites au caractère bien trempé. Puka Beach : Le Charme Brut Indéniablement l’un des meilleurs spots de l’île. Ici, pas de sable fin comme du talc, mais un mélange de sable et de brisures de coraux (le fameux coquillage Puka Shell ). L'ambiance : Située à la pointe nord, cette plage de 800 mètres offre une beauté restée intacte. Attendez-vous à y croiser l'âme des Philippines : des familles entières (du petit dernier à l'arrière-grand-mère) partageant un riz-lechon dans la bonne humeur. Le secret : Marchez vers l'extrémité de la plage pour distancer les groupes et trouver des coins d'un calme olympien. L’instant émotion (et conservation) : C’est ici que l’on observe la migration des roussettes de Boracay , ces chauves-souris frugivores géantes. 💡Le chiffre qui pique : On est passé de 15 000 individus en 1988 à... 30 en 2020. Un effondrement lié au vacarme du tourisme. Bonne nouvelle en 2026 : Grâce au calme forcé de ces dernières années et aux zones de protection strictes, la population remonte doucement. On ne compte plus les individus par dizaines, mais par centaines. Le spectacle au crépuscule redevient magique, à condition de rester discret. Prix : Gratuit. Accès : Comptez environ 250 ₱ en E-Trike (l'inflation 2026 est passée par là). Balinghai Beach : Le Refuge des Amoureux Nichée au bout du très local Barangay Yapak , Balinghai se mérite. Après avoir traversé les zones en restructuration (les fameuses démolitions entamées en 2018 touchent enfin à leur fin), vous zigzaguez entre sentiers de campagne et nouveaux blocs de béton. Le décor : C’est la plage romantique par excellence. Encastrée entre des falaises, elle offre une intimité rare. Le piège à éviter : Elle n'est accessible par voie terrestre qu'à marée basse. Ne faites pas l'erreur de vous y rendre en milieu de journée sans vérifier les marées, au risque de finir coincé ou de devoir héler un bateau de passage pour repartir ! Des Activités Clé en Main pour Un Séjour Sans Soucis Avec Klook, partez à la rencontre de Boracay Qui ne s’est jamais retrouvé perdu sous un parasol, regrettant d’avoir booké des vacances sans activités ? Pas de panique, Klook , l'application favorite des Pinoys et plateforme de réservation agréée par le DOT (Department of Tourism) , est là pour vous sauver. Plus besoin de parlementer pendant des heures sur le sable : en quelques clics, vous accédez à une sélection d'activités all-inclusive et intergénérationnelles. C'est le moment de partager des souvenirs avec vos sœurs, frères, maris (voir pères, ça fera du bien à certains !), amis et enfants. Le must-do : L'Island Hopping des 3 Îles C'est le grand classique revisité. Embarquez pour une journée de navigation à la découverte de Crystal Cove , Magic Island (pour les fans de plongeoirs) et Crocodile Island . Snorkeling, buffet local et photos dignes d'un influenceur, tout est inclus. Réservez vos expériences Boracay sur Klook ➔ ici La microaventure à Boracay : Into the Wild avec Babosam Marre du bruit et de la fureur ? Si vous avez poncé chaque recoin de cette île de 7 km de long et que la perspective d'un beach footing à slalomer entre les perches à selfie ne vous excite plus, j'ai ce qu'il vous faut. Préparez vos prochaines aventures grâce au Boracay Ultimate Tour by Babosam . Allez hop, on prend son sac à dos et on quitte l'effervescence pour une immersion 100% nature. Le concept : Des randonnées à kiffer en tribu ou entre potes pour revivre Into The Wild (le bad trip du poison en moins). Direction Buruanga : Babosam vous emmène explorer la région voisine de Buruanga sur l'île de Panay. Au programme : falaises spectaculaires, grottes cachées et plongeons dans une eau turquoise loin des foules. Le plus : Une véritable microaventure à moindre coût qui donne une autre dimension à votre séjour. Reel OuiPhilippines 🤳1 minute de beachwalk au coucher du soleil sur la white Beach. Où Sortir à Station 1, 2 & 3 : Les Meilleures Adresses de Boracay (Édition 2026) Toujours pavée de ses adresses mythiques comme l' Epic Boracay , l' Exit Bar , le Summer Place ou le Paraw Beach Club — qui ne faiblissent ni ne désemplissent jamais — la station balnéaire a gonflé ses voiles d'une foule de spots devenus les moteurs de sa « nouvelle vague ». En 2026, l'ambiance se vit sur des terrasses XXL ouvertes à tous les vents, dans des bistrots à l'ADN patriotique marqué ou lors de soirées mousse hypées. Voici nos incontournables par station : Station 1 : Le Chic Décontracté C’est ici que l’on trouve les adresses les plus élégantes pour débuter la soirée. Mai Tai Bar : Le point de ralliement de la communauté francophone. On y vient pour l'accueil chaleureux et des cocktails qui frappent juste. Indigo Restaurant (Discovery Shores) : Pour un dîner gastronomique les pieds dans le sable, c'est l'adresse ultime en 2026. Station 2 : L'Épicentre de la Fête Le cœur de l'île où l'énergie ne redescend jamais. Balai Seafood Restaurant : La grande nouveauté 2026. Un hommage vibrant à la cuisine philippine avec des fruits de mer ultra-frais dans un cadre moderne et spacieux. Un must pour goûter au "Kinilaw" local. Epic Boracay : Toujours indétrônable pour passer du dîner chic au dancefloor endiablé sans changer de code postal. Station 3 : L'Esprit "Bistrot" et Chill Pour ceux qui aiment la convivialité et les prix doux. Bistro des Amis : La pépite francophone de la Station 3. Une cuisine réconfortante, une ambiance comme à la maison et une carte des vins qui fait du bien au moral. Sunny Side Café : Bien que connu pour ses brunchs, c’est devenu en 2026 un spot de fin d’après-midi très prisé pour ses boissons artisanales face au calme du sud de l'île. 💡Le conseil Insider : En 2026, la mode est à la hauteur ! Ne manquez pas les nouveaux bars en toit-terrasse (comme celui du Feliz Hotel en Station 2) pour admirer le coucher de soleil loin de la bousculade du front de mer avant de plonger dans la nuit. Voyage à Boracay : Le Guide Pratique 2026 ✈️ Étape 1 : En avion L’aéroport de référence est celui de Caticlan (MPH) , situé sur l’île voisine de Panay. Les principales compagnies (Cebu Pacific, Philippine Airlines, AirAsia) proposent une trentaine de vols quotidiens (50 min) depuis Manille ou Cebu. La liaison El Nido : Depuis le rachat d'AirSwift par Cebu Pacific en 2025, les vols directs entre El Nido et Boracay sont plus fréquents, mais les sièges s'envolent vite. Réservez à l'avance ! L’option Kalibo (KLO) : Si Caticlan est complet ou trop cher, visez Kalibo. C’est souvent plus abordable, mais prévoyez 2h de van pour rejoindre le port de Caticlan. 🛥️ Étape 2 : Le transfert vers l’île (Le sésame IPass) Une fois à Caticlan, vous devez traverser le bras de mer. Deux stratégies s'offrent à vous : 1. L’option "VIP" avec Klook (Le choix serein) Pour environ 600 ₱ , réservez un transfert All-inclusive via l'application Klook avec la compagnie Southwest Tour . On vous récupère à la sortie de l'avion et on vous dépose devant votre hôtel. Zéro stress, zéro négociation. ➜ Réserver mon transfert Southwest sur Klook 2. Le mode "DIY" avec le Boracay IPass (Le choix malin) Si vous préférez gérer vous-même, ne tombez pas dans le piège des files d'attente interminables. Utilisez le Boracay IPass , la plateforme numérique désormais incontournable en 2026. Où ? Sur l'adresse officielle : www.boracayipass.ph (évitez les anciens liens obsolètes). Le principe : Vous enregistrez vos infos de voyage et votre hôtel agréé, puis vous payez tout en une seule transaction (Frais de terminal, taxe environnementale de 300 ₱ pour les étrangers, et ticket de bateau). Le gain : Vous recevez un QR Code qui vous permet de contourner les guichets physiques au port. Un gain de temps précieux, même si de petits frais de dossier (env. 85 ₱) s'appliquent. Comment Circuler à Boracay : Les Options 2026 🚌 Le HoHo (Hop-On Hop-Off) : La navette facile Marre de négocier avec les chauffeurs d'E-trike ? Le service HoHo est la solution ultime. Le service : Des navettes climatisées qui tournent de 5h à 21h, 7j/7, avec un passage toutes les 10-15 minutes. Le prix : Pas de surprise, vous achetez un pass (1, 2 ou 3 jours) sur Klook ou directement via l'appli HoHo. C'est le moyen le plus économique et confortable pour explorer toute l'île. 🛺 L’E-trike : Le taxi local 24h/24 Les E-trikes circulent en permanence. Attention toutefois à la facture : Course partagée (Shared) : Comptez environ 20 à 40 ₱ par personne sur la route principale. Course privée (Chartered) : Les chauffeurs ont tendance à surfacturer. Comptez environ 100-150 ₱ pour un petit trajet et plus de 300-400 ₱ pour traverser la moitié de l'île (ex: D'Mall vers Puka ou Newcoast). 🛵 Scooter : La liberté... au prix fort C’est le point noir : la location de scooter reste extrêmement chère à Boracay. Comptez environ 1 800 ₱ pour seulement 8h . Vu l'efficacité du réseau HoHo et la taille de l'île, c'est un choix qui se justifie uniquement pour ceux qui veulent vraiment s'isoler dans le nord sauvage (Barangay Yapak). Quand Visiter Boracay : La Meilleure Période pour Profiter de l'Île "Y’a plus de saisons !" : voilà déjà un moment que l'on se dit que Boracay se vit toute l’année. Mais ne nous mentons pas : sur une seule période, on n'est jamais sûr de rien. En 2026, la météo fait sa diva, et même les locaux s'y perdent un peu. En revanche, si vous êtes du genre à vouloir décortiquer les données pour maximiser vos chances de ciel bleu, voici les deux grands actes de l'année : L’Amihan (Novembre à Mai) : C’est la haute saison, celle du vent du Nord-Est. White Beach est alors un lac d’huile parfait, tandis que Bulabog devient le paradis des kitesurfeurs. L’Habagat (Juin à Octobre) : La mousson du Sud-Ouest. Le vent tourne, la pluie s'invite, et White Beach se pare parfois de filets de protection. C'est plus sauvage, souvent moins cher, et les couchers de soleil y sont dramatiques à souhait. 💡Le conseil de OuiPhilippines : Entre épisodes de sécheresse El Niño et moussons imprévisibles, jetez un œil à notre article ➜ La météo du global au local , un guide aussi incontournable que pointu pour comprendre pourquoi le ciel vous tombe (ou pas) sur la tête. Envie de plus grand ? Quittez Boracay pour la vraie aventure ! Boracay est une porte d'entrée magnifique, mais si après quelques jours vous avez besoin de plus sauvage, de plus brut, de moins "E-trike" et de plus "moto-taxis" sur des routes de terre, j'ai ce qu'il vous faut. À quelques brassées de mer se trouvent des îles encore épargnées par le tourisme de masse. Vous voulez voir à quoi ressemblaient les Philippines il y a 30 ans ? ➜ Direction Romblon, Sibuyan et Tablas. Pour quitter les sentiers battus et vivre la vraie aventure, allez zieuter mon article complet : Visiter Romblon, Sibuyan et Tablas : Le guide de l'aventure . Vous avez un truc chouette à partager, un retour qui sent bon l’aventure, une actu qui mérite le grand air ? Racontez-moi tout sur ActivPhilippines
- Adobo, Street Food et l'Empire Jollibee : Le Guide de Survie Gourmand aux Philippines
Si vous pensiez que les Philippines n'étaient qu'une succession de plages de sable blanc, préparez votre estomac : l’archipel est une terre de contrastes culinaires où le sacré côtoie le profane. Ici, on ne mange pas pour vivre, on vit pour la prochaine Merienda . Les plats qui font les Philippines De 50 à 1'000 ₱ , voilà les hits philippins à tester au moins une fois dans sa vie. À vous les kilos ! 1. Le Starter Pack : Les piliers de l'archipel Tout voyageur doit commencer par ces trois monuments : L'Adobo : Le "doudou" national. Du poulet ou du porc mijoté dans un mélange soja-vinaigre-ail-poivre. C’est le confort absolu. Le Sinigang : Une soupe aigre au tamarin qui réveille les papilles et hydrate sous la chaleur tropicale. Le Lechon : Un cochon de lait rôti à la broche, à la peau craquante comme du verre. Le meilleur ? Celui de Cebu , sacré "meilleur cochon au monde" par Anthony Bourdain. 2. Le Riz : Une religion en 120 kg Ici, le riz est le centre de gravité. Un Philippin en consomme en moyenne 115 à 120 kg par an . C’est colossal. On le retrouve partout : Sinangag (sauté à l'ail) au petit-déjeuner, blanc vapeur au déjeuner, et en gâteau gluant ( Puto ) au goûter. L'anecdote ultime ? L'obsession nationale pour le "Unli Rice" (riz à volonté) dans les restos. Pour un Philippin, un repas sans riz n'est pas un repas, c'est juste un malentendu. 3. La Guerre du Poulet : Du fumé au sucré Le Chicken BBQ est l'odeur officielle des rues philippines. Mais une mutation majeure a eu lieu. Autrefois, le poulet grillé (comme l'Inasal de Bacolod) misait sur une marinade rustique : vinaigre de coco, gingembre, lemongrass et huile de roucou ( atsuete ). Depuis la reprise de Mang Inasal par le géant Jollibee , la marinade a glissé vers le côté obscur : elle est devenue beaucoup plus sucrée pour flatter le palais des enfants et s'aligner sur le standard industriel. On perd un peu en rusticité ce qu'on gagne en addiction. 4. Le Phénomène Jollibee : L'Abeille Reine C'est le seul endroit au monde où McDonald’s a perdu la guerre. Jollibee, c'est le Chickenjoy (poulet ultra-crispy) et les spaghettis à la sauce banane sucrée avec saucisses rouges. C'est le point de ralliement de toutes les familles le dimanche, un véritable marqueur d'identité nationale. 5. Pour les Gourmets : Moelle, Porc et Piment Le Bulalo : Un bouillon de bœuf clair où l'on aspire la moelle osseuse à la paille. Le graal du gras. Le Sisig : Joues et oreilles de porc hachées sur plaque chauffante. Le roi de la bière. Le Bicol Express : Porc, lait de coco et une avalanche de piments. Ça brûle, mais c'est divin. Le Kinilaw : Le "ceviche" local, poisson cru ( marlin bleu ou maquereau espagnol) mariné au vinaigre de coco. La pureté même. Le Pancit : Ces nouilles sautées, héritage chinois, symbolisent la longue vie. On n'en coupe jamais les fils, par superstition. 6. L'Océan sur la braise : Poissons et Fruits de Mer Aux Philippines, la mer ne se cuisine pas, elle se célèbre. Le roi incontesté des mangroves est l' Alimango 🦀 : ce crabe de boue massif, à la carapace sombre et aux pinces puissantes, cache une chair dense et sucrée d’une finesse rare. À ses côtés, les Rock Lobsters 🦞 (une langouste sans grosses pinces) s'invitent toujours à la fête, grillés à la perfection pour honorer la fraîcheur du Pacifique. L'Art de l'Inihaw (La Grillade) Ici, le poisson se déguste principalement Inihaw . Qu'il s'agisse d'un Lapu-Lapu (mérou) à la chair délicate ou d'un Bangus (poisson-lait) national, la méthode reste ancestrale : on farcit le poisson de tomates fraîches, d'oignons et de gingembre, puis on le pose entier sur un lit de charbon ardent. La peau grille, la chair s'imprègne de la fumée, et les saveurs infusent à l'étouffée. Le Boodle Fight : Le Festin Communautaire Pour les crustacés et les coquillages, l'expérience ultime reste le Boodle Fight . Héritage de la tradition militaire, ce banquet ne s'embarrasse d'aucune assiette : Le décor : De longues feuilles de bananier tapissent la table. Le montage : Une montagne de riz à l'ail au centre, entourée de crabes, de crevettes, de calamars et de poissons grillés. Le rituel : On pioche directement avec les mains ( Kamayan ), créant une convivialité sans pareille. Le "Sawsawan" : L'Alchimie Personnelle Rien ne serait complet sans le Sawsawan , ce petit bol de sauce sur-mesure qui accompagne chaque bouchée. C'est ici que vous devenez chef : on mélange le soja, le vinaigre de canne, le piment oiseau et le calamansi (ce petit citron vert local au parfum de mandarine). On dose, on écrase le piment selon son courage, et on y trempe généreusement sa part de poisson pour réveiller les papilles. 7. Le Sachet Magique et l'Épreuve du Balut Le secret de polichinelle ? Le Maggi Magic Sarap . Ce petit sachet ( by Nestlé) formulé pour intensifier les saveurs naturelles des ingrédients est partout pour booster le "Linamnam" (l'umami). Et pour les braves, il y a le Balut : l'œuf de canard couvé avec son fœtus, vendu à la criée le soir. On boit le jus, on met du sel, et on prouve qu'on est un vrai voyageur. 8. Douceurs : L'Or de Guimaras et les Classiques Givrés On ne peut conclure un festin philippin sans rendre hommage à la Mangue de Guimaras 🥭. Réputée pour être la plus sucrée au monde, elle se déguste à la petite cuillère, sa chair fondante ne présentant aucune fibre. C'est l'emblème national, un soleil de sucre naturel qui éclipse toutes ses cousines tropicales. Le Bibingka : Le Réconfort au Feu de Bois Pour une touche plus rustique, on se tourne vers le Bibingka . Ce gâteau de riz moelleux est traditionnellement cuit dans des moules tapissés de feuilles de bananier, avec des braises placées au-dessus et en dessous. Le secret : Il est souvent garni de tranches d'œuf salé ( itlog na maalat ) et de fromage râpé, créant un contraste sucré-salé addictif qui fond en bouche. Le Halo-Halo : Le Carnaval dans un Verre Enfin, voici l'incroyable dessert national, le Halo-Halo (qui signifie "mélange-mélange"). C'est une architecture psychédélique et rafraîchissante servie dans un grand verre : La base : De la glace pilée très fine noyée dans du lait évaporé. Le trésor : Un mélange de gelées colorées, de fruits tropicaux, de haricots sucrés et de maïs. Le sommet : Le tout est couronné d'un morceau de Leche Flan (crème renversée) et d'une boule de glace à l' Ube (cet igname violet vibrant au goût de vanille-noisette). L'escale incontournable : Julie's Bakeshop Pour goûter à la culture locale du pain (le tinapay ), cherchez les devantures rouges et blanches de Julie's Bakeshop . Véritable institution depuis 1981, c’est ici que l’on achète son Pandesal (petit pain chaud au sel) au petit-déjeuner ou son Ensaymada (brioche au beurre et fromage) pour le goûter. C’est bon, c’est pas cher, et c'est l'odeur même des matins philippins. 9. L'Ère des Coffee Shops : Le Choc Starbucks Aujourd'hui, Starbucks est devenu un marqueur social majeur. Les cafés y sont immenses et climatisés "façon frigo". On y vient pour voir et être vu, souvent pour consommer des boissons encore plus sucrées qu'ailleurs. Mais parallèlement, une scène "Third Wave" émerge à Makati ou Siargao, mettant en avant le Kapeng Barako (café local puissant) et des grains des montagnes de la Cordillère, pour les puristes du café de spécialité. 10. L’Étoile à l’horizon : Le Guide Michelin débarque Longtemps restées dans l'ombre de Bangkok ou Singapour, les Philippines entrent enfin dans la cour des grands. L'arrivée du Guide Michelin à Manille et dans le reste de l'archipel est le signal que la scène culinaire a mûri. La revanche des Chefs : Des chefs philippins (souvent passés par les plus grandes brigades mondiales) reviennent au pays pour sublimer le terroir. Ils transforment le Kinilaw en œuvre d'art et utilisent des techniques de fermentation moderne pour réinventer le Bagoong (pâte de crevette). Le Fine-Dining à la sauce Pinoy : On ne parle plus seulement de manger vite et pas cher. Des restaurants comme Toyo Eatery ou Mecha Uma ont ouvert la voie en montrant que les ingrédients locaux — du sel de mer artisanal aux variétés de riz rares — méritent des étoiles. Le défi : Pour le Guide Rouge, l'enjeu est de taille : comment noter une cuisine où l'acidité et le sucre règnent, et où le "service à la philippine" est si décontracté ? Une chose est sûre, cela met un coup de projecteur inédit sur la qualité des produits de l'archipel. 11. L'Indice Big Mac : Le pouvoir d'achat du voyageur Pour nous, voyageurs, le prix est souvent le juge de paix. Si l'on regarde le fameux Big Mac Index , les Philippines sont une aubaine. Alors qu'un Big Mac flirte avec les 5,50 € en France, il vous en coûtera environ 170 ₱ (soit environ 2.50 €) à Manille. Le match Jollibee vs McDo : Pour être un vrai local, comparez plutôt le prix du menu "1-pc Chickenjoy avec riz". Pour environ 2,50 € , vous avez un repas complet et une boisson. C'est l'étalon-or du budget philippin. La Street Food imbattable : Si vous sortez des enseignes mondiales, les prix chutent encore. Un bâtonnet de porc BBQ au coin d'une rue ? 20 à 30 ₱ (0,40 €) . Un bol de Bulalo généreux dans une carinderia ? Comptez 150 ₱ (2,50 €) . Le constat est simple : avec un budget de 10 € par jour, on mange très correctement. Avec 30 €, on vit comme un roi (ou un futur étoilé Michelin). Les Philippines restent l'un des pays les plus abordables d'Asie du Sud-Est pour se faire plaisir sans compter ses pesos. 🎗️Verdict OuiPhilippines La cuisine des 7641 îles ne se déguste pas avec des pincettes. Elle se vit avec les mains (le "Kamayan"), avec du riz en abondance et une curiosité sans limites. Kain tayo ! Vous avez un truc chouette à partager, un retour qui sent bon l’aventure, une actu qui mérite le grand air ? Racontez-moi tout sur ActivPhilippines
- Trek aux Philippines : Rizières de Banaue, Batad & Tatouage à Buscalan 2026
Envie d’un bol de riz cultivé selon des rites ancestraux, d’un Ginebra (l’incontournable "aquavit" local) à l’apéro et de rizières à couper le souffle ? Rangez votre vertige, sortez les chaussettes antitranspirantes et foncez à Banaue. Ici, la terre bouge, les nuages dansent, et l'aventure reste aussi brute qu'il y a 2000 ans. Une région en mouvement (littéralement) Banaue n'est pas un musée figé. C'est une région en plein mouvement, et pas seulement lors des passages dévastateurs comme le Super Typhoon Uwan en novembre 2025 . Si les murs de pierre tiennent bon depuis deux millénaires, les chemins de randonnée, eux, restent capricieux et instables. Mais c'est précisément cette fragilité qui rend chaque trek unique. Armé de son sac à dos et de ses "mollets suisses", le randonneur de OuiPhilippines s'est lancé à l’assaut de ces paddys qui se perdent dans la brume. Verdict : la région et son peuple ne déçoivent jamais. ☰ Ce que vous allez y trouver ? Quel itinéraire de randonnée choisir ? L'organisation : Faites confiance aux locaux Quelle est la meilleure période pour voyager à Banaue ? Banaue et sa région : comment y aller ? Aller plus loin… Cap sur Buscalan et la légende Kalinga 🗺️ Aéroports, stations de bus, top points de vue, curieux, j'ai joué du Google Map pour vous les dévoiler ... À Banaue, ça monte (et ça descend) ! Perchée à 1 500 m d’altitude, la capitale Ifugao est agrippée à la colline, cernée par un réseau infernal de terrasses. Le Banaue Public Market reste le cœur battant de la bourgade. Entre le va-et-vient des tricycles et l'odeur du café frais, la ville s'éveille avec une énergie contagieuse. Le bon plan : Les jours dégagés, la terrasse du Sanafe Lodge est le spot parfait pour refaire son plein de vitamine A (celle pour la vue) face au panorama. 📸 Je ne vais pas toutes les faire, il y a sans doute des milliers de sublimes spots que je peux adresser aux voyageurs alors, après Siargao , Siquijor voici Banaue. Quel itinéraire de randonnée choisir ? Si vous avez de la dynamite dans les jambes, oubliez les sentiers battus et visez la pépite : la traversée des villages indigènes Pula, Cambulo et Batad . L'effort : Départ vers le Banaue View Point, puis 5h de grimpette sauvage vers Pula . L'immersion : Muni d'un bâton de marche improvisé (indispensable depuis les glissements de terrain de 2025), rejoignez Cambulo . Là, les miroirs d'eau des rizières inondées tapissent la vallée. Observez les femmes travailler la terre et reformer les rigoles d'irrigation à mains nues : un accueil toujours souriant vous attend. Le Graal : Le lendemain, cap sur Batad . L'arrivée sur cet amphithéâtre géant est le "moment Tour Eiffel" des Philippines. C’est vert, c’est raide, c’est vertigineux. Le bonus : Si vos cuisses le permettent encore, descendez les marches de pierre vers Tappiya Falls . Gainage et équilibre garantis sur les murets ! L'option "Pépouze" (Fastoche) Pas besoin d'être un alpiniste chevronné pour kiffer. Vous avez peur du vide ou n'avez pas marché depuis 10 ans ? Prenez un tricycle de Banaue jusqu'à The Saddle (la nouvelle route facilite grandement l'accès). De là, il ne reste que 15 km de route et 500 mètres de sentier accessible pour atteindre Batad. Dormez en Homestay (chez l'habitant) : le choc culturel et l'hospitalité Ifugao valent tous les hôtels 5 étoiles du monde. 📸 Elles s'étagent sur le flanc de la montagne, se perdent parfois dans les nuages. Les rizières en amphithéâtre de Batad sont là depuis 2'000 ans, l’ensemble des murs en pierre et le minutieux découpage des contours naturels de la montagne pour la réalisation de rizières inondées sont un système d’exploitation agricole complexe. Considéré comme miracle qui, pour faire fonctionner le tout, s'accompagne de rituels religieux. L'organisation : Faites confiance aux locaux Ne jouez pas aux travel planners solitaires. Pour explorer l'envers du décor, comme je l'ai fait avec Armel Charles Ognayon (guide et chauffeur de tricycle créatif), confiez votre sort aux lodges de Banaue. Un slalom en tricycle vers le View Point ou une bière en rase rizière à la tombée de la nuit vous feront découvrir le "vrai" Banaue, celui qu'aucun algorithme ne recense. Tarifs (Estimation) Basés sur les tarifs des guides du Bogha Lodge et de l'Office du Tourisme (incluant transport, guide, nuitées, repas et heritage fees ) : Trek 2 jours / 1 nuit : dès 4 500 ₱ / pers. (base 2 pers.) Trek 3 jours / 2 nuits : 7 500 ₱ (2-3 pers.) ou 5 500 ₱ (plus de 3 pers.) 📸 Il y en a partout dans la cordelière, les Jeepney, ce sont les transports collectifs qui relient les bourgades de la région. Bons marchés, 50 ₱ pour ce trip Banaue - Hapao, sur ces routes de l'impossible, le tout s'accompagne de rituels religieux pour démarrer l'engin. Carnet d'adresses Où dormir à Banaue ? Le Bogha Lodge (env. 1 000 ₱/nuit). Ambiance sac à dos, vue Instagrammable sur la rivière et douches chaudes (un luxe ici !). Où manger ? Ne partez pas sans goûter le Kiniing (ou Itag), ce porc fumé traditionnel mijoté avec des haricots blancs. Le coup de cœur des voyageurs : Le restaurant du Native Village Inn (à 20 min de tricycle). Parfait pour un curry au coin du feu pendant la saison des pluies. 📸 La particularité Jeepney est d’avoir deux échelles qui mènent sur le toit, permettant d’agrandir la zone de chargement. Il peut y avoir des voyageurs locaux, des touristes, des sacs de riz, mais aussi du bétail à cet emplacement. Quelle est la meilleure période pour voyager à Banaue ? Il est possible d’effectuer des trekkings toute l’année à Banaue et surtout de s'immerger dans une atmosphère authentique, bien épaulé par des locaux inclassables. Théoriquement, la "fenêtre d'or" se situe pendant la saison du semis et de la récolte, qui coïncide avec la période sèche de l'archipel de février à juin , avec un pic verdoyant d'avril à mai 🌾. Mais attention, ce discours reste théorique : à des altitudes différentes, les paddys ne sont pas tous repiqués en même temps. Dans la Cordillère, la météo est une humeur changeante. Soyez prêt à tout : un soleil de plomb peut laisser place à une brume mystique en dix minutes. ☁️ 📸 Elles se transmettent de génération en génération, mais la qualité de la transmission pour maintenir les rizières commence à vaciller. Certaines actions choc ont bien été mises en place, mais les problèmes de corruption et de gestion perdurent et d'autres grandes interventions devront être déployées par les nouvelles générations si l'on veut assurer durablement la conservation de ces trésors. Banaue et sa région : comment y aller ? Via l'iconique bus de nuit Deux options s’offrent à vous : s’assoupir 9h dans l'iconique bus de nuit de Coda Lines ou d' Ohayami Trans pour avaler les 370 km et la flopée de virages qui séparent Manille de Banaue. 💡 Conseil OuiPhilippines : Bien que ces trajets puissent être organisés le soir même, il est préférable de réserver à l'avance. Et puisque ces bus ont la fâcheuse réputation de rouler en mode "frigo", pensez à couvrir vos épaules d'une petite laine ! ➜ Réserver un bus de nuit Manille ⇄ Banaue En van privatif ou Self-drive Van privé : Comptez au minimum 13 000 ₱ pour le trajet depuis Manille. C'est l'option royale si vous voyagez en groupe. Self-drive : Louer un véhicule et conduire "à la Philippine" est possible pour les plus patients. La majorité des visiteurs optent toutefois pour la location avec chauffeur, une option plus sûre pour négocier les lacets de la montagne. 📸 Maintenant que vous savez que vous pouvez faire dodo un peu partout dans Banaue, vous pouvez voir ou les villages Ifugao se situent. L'option aérienne : Aéroport de Cauayan (CYZ) C’est la grande nouveauté qui change la donne ! Pour ceux qui veulent éviter les 9h de bus Isuzu, Philippine Airlines a rejoint Cebu Pacific en desservant Cauayan depuis janvier 2025. L'aéroport se trouve à 130 km de Banaue. Comptez environ 6 000 ₱ pour un van privé (jusqu'à 10 pers). Le bonus : Ce trajet permet de s'arrêter aux sublimes rizières de Mayoyao et de filer directement vers Batad sans forcément transiter par le centre de Banaue. 📸 Sur le site du Bogah - ne vous trompez pas, il y a deux bâtiments dont celui du Rice Homestay , aussi sympa - ça terrasse est sans doute le meilleur plan pour embrasser l'esprit Ifugao d'un seul coup d'œil. Une tonnelle de rizières, une petite rivière et des toits pointus typiques de l'endroit donnent une touche immersion à ce cadre. Elle est fréquentée presque exclusivement par des voyageurs (locaux aussi), et on peut très facilement trouver une place, car elle n'est pas sur l'axe bruyant et ses ruelles pleines à craquer de Banaue. Trad : Le hub transport "tout-en-un" Trad Transportation (communément appelé AL's Place ) est devenu le point névralgique à Banaue. C'est ici qu'on loue son scooter, sa voiture ou qu'on réserve son van. Vans partagés pour Baguio : Baguio ❯ Banaue : 9h00 - 18h00 Banaue ❯ Baguio : 9h00 - 16h00 Contact : ✆ +63 935 963 979 La petite "joie" du trekkeur : Les sangsues (Limatik) Avant de filer vers le nord, un petit mot pour les braves : après le passage du typhon Uwan, l'humidité stagnante a réveillé les Limatik . Ces minuscules sangsues de terre ne sont pas dangereuses, mais elles sont expertes en infiltration. Le kit de survie : Des chaussettes hautes, un répulsif puissant (ou du savon de Marseille sec frotté sur les chaussures) et surtout, gardez votre calme. Elles font partie du folklore local, au même titre que le riz rouge ! 📸 Bontoc fait aussi partie du club des destinations à visiter. En outre, la jonction des routes, Baguio, Banaue, Tinglayan (Buscalan) est l’endroit idéal pour prendre une bonne photo (et rare) du panneau kilométrique. Aller plus loin… Cap sur Buscalan et la légende Kalinga Rencontrer la mégastar Apo Whang-Od et se faire tatouer par la dernière grande Mambabatok est un pèlerinage pour beaucoup. Notre lectrice Marion y est allée et nous livre ses précieux conseils pour éviter les pièges du tourisme de masse. Comment rejoindre le village de Buscalan ? Le voyage est une aventure en soi. Évitez absolument le week-end, sous peine de vous retrouver dans une file d'attente interminable avec les touristes venus de Manille. Le trajet : Prenez un bus Coda Lines de Manille jusqu’à Bontoc . L'approche : De Bontoc, sautez dans un jeepney jusqu’à Tinglayan , puis terminez en moto-taxi jusqu'à l’entrée du sentier. L'effort final : Une randonnée de 30 à 40 minutes vous attend. Ça descend sec, puis ça remonte fort : un dernier test pour vos mollets ! Sur place : Guide et logistique 🏠🗺️ Un guide local est obligatoire . Comptez 1 000 ₱ pour la journée ou 1 500 ₱ si vous passez la nuit au village (ce qu'on vous recommande chaudement pour l'immersion). Votre guide s'occupera de vous dégoter une guesthouse authentique. Tatouage : Le conseil ultime À bientôt 109 ans, Apo Whang-Od ne tatoue plus que sa signature emblématique (les trois points). ❞ Je déconseille même les trois points par Apo, elle n'y va pas de main morte ! La rencontrer et lui offrir un petit cadeau est déjà une expérience incroyable." — Marion. Pour un tatouage complet et respectueux des traditions, tournez-vous vers ses deux petites-nièces qu’elle a formées : Grace et Elyang. Le super plan "Frenchie" : Grace est mariée à Théo, un Français qui officie comme guide au village. Pour organiser votre venue, passez directement par leur page Facebook Grace Tattoo Buscalan. Dites que vous venez de la part de Marion et Julien ! S'organiser un "Tattoo-Trip" éthique En passant par Grace et Théo, vous choisissez un circuit court qui soutient directement le développement du village. Les prix sont fixes, l'immersion est totale, et vous repartez avec une œuvre d'art gravée dans la peau (au charbon et à l'épine de pamplemoussier) et des souvenirs plein la tête. Le mot de la fin Que vous veniez pour les rizières de Banaue ou l'encre des Kalingas, la Cordillère ne vous laissera pas indemne. C'est une région qui demande de l'effort, de la patience et un immense respect pour ceux qui la façonnent depuis deux millénaires. Vous avez un truc chouette à partager, un retour qui sent bon l’aventure, une actu qui mérite le grand air ? Racontez-moi tout sur ActivPhilippines
- Archipel des Calamian : Coron & Busuanga, le guide ultime de la "dernière frontière"
📍 Coron & les Calamian : Le Pixel qui va pimper votre fond d’écran Quand on cherche Coron sur Google Maps, c’est d’abord un gros pixel entouré de 98 confettis jetés en pleine Mer de Chine. Un petit bout du monde à 1h30 de vol (à hélice !) de Manille ou Cebu. Bienvenue dans "la dernière frontière" des Philippines. L’archipel des Calamian, c’est quoi le délire ? Oubliez la jungle luxuriante de Camiguin. Ici, l’île géante de Busuanga joue une partition différente : des collines qui rappellent les Chocolate Hills et une ambiance presque aride de novembre à mai (merci Mindoro qui bloque la pluie !). Entre ses côtes déchiquetées et ses reliefs secs, on se croirait presque au Cap-Vert… mais avec un filtre turquoise saturé à 200 %. Pourquoi vous allez adorer (et pourquoi vos collègues vont vous détester) : Si la terre ferme est brute, la magie se passe dans l’eau. On parle de : Labyrinthes cristallins et lagons cobalt. Pitons de calcaire noir qui jaillissent des profondeurs. Plages désertes si parfaites qu'elles finiront direct en fond d'écran sur votre ordi de bureau. Le plan est simple : vous explorez le joyau caché de Palawan, vous prenez la photo du siècle, et vous rentrez faire baver tout l'open-space. ☻ 📑 Au programme de ce guide : Coron Town : Le QG stratégique (et les 700 marches du Mt Tapyas). Island Hopping : Ultimate, Escapade ou Reef & Wreck ? On décrypte les tours. Musée sous-marin : Plongez dans l'histoire des épaves japonaises. Road Trip à Busuanga : Safari, Dugongs et nuits en Treehouses. Culion : L'escale mystérieuse et bucolique. Black Island : Le bout du monde version calcaire noir. Prolongez la magie : Votre croisière en mer entre Coron et El Nido ⛵ Guide Pratique : Vols, ferries, vans et nos meilleures adresses food & dodo 📸 58 secondes pour découvrir l'âme des îles Busuanga et Coron (mais sans trop suivre les touristes) : filmé à Ocam Ocam, Black Island, les petites îles au nord de Culion et au Twin Lagoon. Coron Town : Le QG stratégique où tout commence C’est le point de chute incontournable. Célèbre pour ses Island-Hopping de légende et son centre-ville qui ne dort jamais, Coron City cache pourtant un secret : la ville elle-même n'a aucune plage digne de ce nom. Ici, on vient pour l'ambiance, pas pour planter son parasol entre deux tricycles. Le baptême du feu : Le Mont Tapyas Une fois vos repères pris, il va falloir muscler les mollets. Le Mont Tapyas, c’est 700 marches (oui, on a compté) pour une vue à 360° qui claque. C’est ultra-touristique ? Certes. Mais rater ce coucher de soleil et ce panorama sur la baie, c’est un péché capital. Idéal pour une petite dose de romance ou un selfie épique. Le combo détente et féerie (mode expert) : Maquinit Hot Springs : Pour 300 ₱ (un peu cher, on sait), vous trempez dans des sources d’eau chaude salée. C’est l’endroit parfait pour décrasser les muscles après les marches du Tapyas. Le ballet des lucioles : Quand la nuit tombe, direction la baie de Malbato à 16 km à l’ouest. Le plan classique : Les tours organisés à 1 500 ₱. Le plan OuiPhilippines : Louez un scooter (prudence sur la route de nuit !) ou chopez un tricycle direction le King Fisher Park . Pour environ 500 ₱ (entrée + kayak), vous glissez sur l'eau au milieu des arbres qui scintillent. Magique. ➜ Dormir à Coron : trouvez la pépite idéale pour explorer les îles 🛥️ Island Hopping à Coron : Du grand classique aux pépites secrètes Autant être honnête : c'est ici que votre compte Instagram va prendre du galon pour les trois prochains mois. Pour vous y retrouver dans l'offre pléthorique, jetez un œil à notre OuiPhilippines Map : les étapes y sont géolocalisées par couleur selon les trois circuits majeurs. 🔵 Le Tour Ultimate (Coron Island) : Entre lagons et foule C’est le combo star : Kayangan Lake , Twin Lagoon , Banol ou encore Siete Pecados . Le revers de la médaille : En haute saison, c'est l'invasion. Pour ne pas finir noyé dans une marée de gilets de sauvetage orange, jouez-la stratégique : partez aux aurores ou visez les spots iconiques après 15h, quand la foule reflue. Le Tips 2026 : Offrez-vous une expérience hors norme au Paolyn Houseboats . Dormir sur un hôtel flottant directement dans les lagons de Twin Lagoon, c'est un peu comme loger au premier étage de la Tour Eiffel... mais en version turquoise. 📸 Les tours en bateau (Bangka), c’est choisir de naviguer comme les locaux. Adieu modernité, bonjour authenticité. 🟢 L’Escapade Tour : Le quarté d’or Si vous saturez du calcaire noir, cap au large vers Malcapuya , Banana Island , Bulog Dos et Ditaytayan . Le programme : 1h30 de Banca en haute mer pour atteindre un chapelet d'îles où ne survivent que trois couleurs : le bleu cobalt, le vert palmier et le blanc écarlate du sable. Le conseil : Là encore, l'avenir appartient à ceux qui lèvent l'ancre tôt. La récompense ? Un sentiment d'exclusivité totale sur des plages de bout du monde. 🟣 Reef and Wreck Tour : Snorkeling et Histoire Envie de calme et de fonds marins d'exception ? Direction Pass Island , à la frontière entre Culion et Busuanga. C'est l'île paradisiaque par définition. Le combo gagnant : Ne ratez pas l'épave de Lusong (WWII) et son jardin de corail voisin, l'un des plus vibrants de la région. Le bonus caché : Au retour, demandez un stop au Sangat Gun Boat (Teru Kaze Maru). C'est une étape rarement incluse dans les tours partagés, mais elle offre un snorkeling digne d'un film d'aventure avant de retrouver l'effervescence des bistrots de Coron City. ⚓︎ 📸 Le suprême émerveillement, des navires de la Seconde Guerre engloutis, colonisés par le corail et les poissons. Ils attirent les plongeurs du monde entier, mais masque et tuba suffisent à profiter du spectacle. Tours en bateau : Privé ou Groupe, quel camp choisir ? Naviguer, c’est avant tout une affaire de liberté. Mais entre confort et budget, votre cœur balance ? Voici le match : L’Option Privée : Le luxe de la liberté C’est notre recommandation pour esquiver la foule. Vous louez votre propre Banca , vous choisissez votre itinéraire et, surtout, vous décidez de l'heure du départ. Le coût : Comptez entre 3 000 ₱ et 4 000 ₱ pour le bateau seul (selon la distance). Le petit plaisir : Le repas n'est pas inclus, mais c'est un avantage ! Allez au marché avec l'équipage le matin même : ils s'occuperont de griller votre poisson frais et vos mangues sur le barbecue du bateau le midi. ⚠️ À noter : Vous devrez payer les entrées des sites (entre 100 ₱ et 300 ₱ par stop/personne). L’Option Groupe : Le choix budget Parfait pour les voyageurs solo ou les petits budgets qui veulent se laisser porter sans logistique. Le coût : Entre 1 500 ₱ et 2 000 ₱ par personne . Le "all-inclusive" : Ce prix comprend généralement le pick-up à l'hôtel, le déjeuner et toutes les taxes d'entrée des sites. Le bémol : Vous suivez l'itinéraire classique et les horaires imposés, souvent en plein dans le pic de fréquentation des autres tours. ➜ 👉 Réservez ici votre "Coron Ultimate Tour" sur Klook , la plateforme préférée des Philippins ! 📸 Entre rencontres authentiques et dolce vita sur une île déserte, Coron se déguste aussi lentement. L’Expédition en Banca : 2 jours de Robinsonnade dans les Calamian Si l'idée de troquer le lobby de votre hôtel contre un pont de bateau et un ciel étoilé vous fait vibrer, la croisière-expédition est faite pour vous. C’est le "graal" du Island Hopping : dormir sur une île quasi déserte et plonger dans l'eau turquoise avant même votre premier café. . 📸 Crédit Photos : Lecteur OuiPhilippines L'aventure 2J/1N : Mode d'emploi Pas besoin de stresser pour l'organisation, des structures locales comme Arjay Travel And Tours gèrent la logistique de A à Z. Le budget : Comptez environ 40 000 ₱ pour un groupe ou une famille de 5 personnes en All Inclusive (équipage, repas, entrées et nuitée). Un investissement, certes, mais pour un souvenir gravé à vie. La gastronomie : C'est le point fort souvent relevé par les voyageurs : les repas préparés à bord par l'équipage sont tout simplement incroyables Prolongez la magie : Votre croisière en mer entre Coron et El Nido Vous ne voulez pas que l'aventure s'arrête à Coron ? Le meilleur moyen de découvrir la beauté sauvage des Philippines est de prendre le large. Embarquez pour une expédition inoubliable de 3 jours et 2 nuits entre Coron et El Nido. Au programme : nuits sur des îles isolées, snorkeling dans des jardins de corail secrets et couchers de soleil loin de la foule. C’est, de loin, l’expérience la plus authentique de l’archipel. Réservez votre croisière Coron - El Nido ici : 👉 Voir l'itinéraire et les disponibilités sur GetYourGuide Lien affilié : vous soutenez le blog sans frais supplémentaires pour vous Road Trip à Busuanga : L'aventure sauvage loin des foules Envie de fuir les klaxons de Coron City ? Louez un scoot' et partez explorer l’île géante. Ici, la route ondule entre collines arides et panoramas plongeant dans la mer de Chine. ➜ La Côte Sud et Ouest : Pépites et Treehouses En longeant la côte vers le village de Busuanga, plusieurs options s’offrent à vous : Le spot stratégique : Posez-vous vers le Marina del Sol ou l’ Al Faro . C'est le point de départ idéal pour rejoindre Pass Island ou l’épave de Lusong en seulement 20 minutes de bateau. L’insolite : Entre Concepcion Falls et Sagrada, cherchez le Sanctuaria Treehouses . Un lieu perché, photogénique à souhait et hors du temps. Le refuge paisible : Juste avant de remonter vers le nord, faites un crochet par la plage d'Ocam Ocam. C'est ici que se niche l' Ocam Ocam Azur Inn , un petit havre de paix parfait pour déconnecter face à l'horizon. C'est l'étape idéale pour savourer le calme absolu avant de reprendre la route. ⚓︎ Le Nord : Entre aquaculture et Safari improbable À New Busuanga, faites une pause gourmande au Buluang Fishpond Restaurant : on déjeune au milieu des bassins aquacoles. Le saviez-vous ? À la pointe nord se trouve Calauit , où des girafes vivent en liberté depuis 1977. C’est un safari version "bout du monde", moins cher qu'en Afrique, mais souvent pris d'assaut aux heures de pointe. Le Grand Nord-Est : Dugongs et pistes sauvages Préparez-vous à un peu de "semi-off-road" après l'embranchement de New Busuanga. C'est la partie la plus sauvage : Rencontre exceptionnelle : Depuis le village de Quezon , vous pouvez partir nager avec les Dugongs . Budget (2025) : Comptez environ 3 000 ₱ pour le bateau + 1 500 ₱ de guide + 1 000 ₱ de taxe environnementale par personne. Cher, mais unique. Pause détente : Le Cashew Grove est l'escale parfaite pour un poisson frais ou un plongeon dans la piscine avant de reprendre l'asphalte à Decalachao. Le final : Avant de rentrer sur Coron City, faites un stop à Lakdayan Beach et admirez la vue sur la baie de l'El Rio Y Mar depuis le sommet de la montée. Un dernier coup d'œil aux petits hameaux de la rivière Decalachao et la boucle est bouclée. 📸 Busuanga regorge de coins à couper le souffle. Mais certains méritent que l’on s’y attarde davantage. C’est le cas d'Ocam Ocam, un spot qui mêle plage du routard sympa et petits tours en bateau dans les îlots avoisinants. Black Island (Malajon) : Le bout du monde version calcaire noir À l’extrémité ouest des Philippines, à une ère glaciaire de la civilisation, se dresse Black Island . C’est cette sensation rare de ne pas pouvoir aller plus loin. Entre ses falaises d'ébène qui tombent à pic dans le turquoise et ses grottes cachées, on s'attend presque à voir surgir un navire pirate au détour d'un rocher. ⚓︎ Pourquoi faire le voyage ? Le décor : Une plage de sable blanc écrasée par des monolithes noirs et bordée de cocotiers. Sous l'eau : Le récif qui ceinture l'île est phénoménal, offrant un snorkeling de classe mondiale en eaux peu profondes. L'ambiance : C'est une véritable machine à remonter le temps. On y vient pour l'exploration pure des grottes et le sentiment de solitude absolue. Comment rejoindre ce joyau ? Option courte : En 30 minutes de Banca depuis la plage d' Ocam Ocam (parfait si vous logez à l'Azur Inn !). Option depuis Coron : Ralliez d'abord le village de Concepcion , puis comptez une heure de navigation pour atteindre ce sanctuaire. 💡 Le Tips : Il n'y a strictement rien sur place. Prévoyez vos boissons, votre pique-nique et votre crème solaire avant de lever l'ancre. 📸 Black Island attention ! Son étendue de sable blanc donne envie de robinsonner là, tranquille, à s’empiffrer de poisson frais jusqu’à ce que mort s’ensuive. 📸 Pass Island sous le soleil, Pass Island sous les étoiles, un grand rendez-vous avec un Coron où le temps semble suspendu. Alors conquis ? Sautez le pas ! Coron : Le plus grand musée sous-marin de la Seconde Guerre mondiale À Busuanga, le spectacle ne s'arrête pas aux jardins de corail. Sous la surface, c’est une véritable collection de ferraille historique qui repose depuis plus de 80 ans. Coron est aujourd'hui mondialement connue pour être le sanctuaire des épaves japonaises , un passage obligé pour tout plongeur qui se respecte. Un peu d'histoire (pour briller à l'apéro) : Tout bascule le 24 septembre 1944 . Une flotte d’approvisionnement de la marine impériale japonaise — 24 bâtiments au total — pensait avoir trouvé refuge dans les eaux de la baie de Coron et autour de Busuanga. L'attaque éclair : Repérés par l'aviation américaine (le débat sur le "comment" fait encore rage au bureau OuiPhilippines !), les navires nippons subissent un assaut dévastateur. L’aéronavale US déploie la grosse artillerie : 96 chasseurs Hellcat et 24 bombardiers Helldiver . Résultat ? Une flotte quasi anéantie, envoyée par le fond en quelques heures. ➜ Aujourd'hui : Ces géants d'acier sont devenus des récifs artificiels incroyables, où la vie marine a repris ses droits. Que vous soyez plongeur bouteille ou simple adepte du snorkeling (sur des spots comme Skeleton Wreck ou Lusong Gunboat), vous nagez littéralement dans l'Histoire. Culion : L’île mystérieuse au charme bucolique Si la plupart des voyageurs s’entassent à Coron Town, les curieux, eux, mettent le cap sur Culion . C'est une plongée immédiate dans une atmosphère unique aux Philippines : calme, chargée d'histoire et incroyablement paisible. Pourquoi y faire escale ? Un patrimoine fort : L’île est célèbre pour son passé d’ancienne léproserie. Aujourd'hui, on y visite le Museum and Archives pour comprendre sa résilience. Ne manquez pas l’église de l’Immaculée Conception, bâtie en blocs de corail, qui domine la baie. Ambiance Jardin d'Éden : Entre les acacias centenaires parfaitement taillés et la végétation qui reprend ses droits sur les murs de pierre, Culion a un petit côté "village hors du temps". Le spot détente : Près du port, de jolies terrasses de cafés-restaurants vous attendent. Ici, le menu est local, les poissons sont ultra-frais et le silence est d'or. C’est l’endroit parfait pour dévorer un bouquin ou refaire le monde à l'ombre d'un arbre majestueux. 📸 Un séjour à Culion, c'est l'occasion unique de découvrir des îles (Maltatayoc Island ici) rarement foulées et des fonds sous marin encore inexplorés. Logistique & Transports : Comment dompter l'archipel ? Arriver à Coron (Busuanga) L'aéroport de référence est Francisco B. Reyes (USU) . En vol direct : Comptez 1h depuis Manille, 1h30 depuis Cebu et seulement 35 min depuis El Nido. Les compagnies AirSwift, Cebu Pacific, PAL et Sunlight Air se partagent le ciel . Le Tips 2026 : Si les sites officiels buggent, passez par 12Go , c’est devenu le partenaire de secours ultra-fiable pour les vols internes. ➜ Arriver en Ferry Depuis El Nido : Le Fast-Ferry (Jomalia, Montenegro, Atienza) met environ 4h. Depuis Manille : Les gros ferries (2GO, Atienza) pour une traversée de 14h. Vers Culion : Montenegro opère deux rotations par jour (sauf le dimanche). Ferries (El Nido ↔️ Coron) ➜ Réservez vos billets via 12Go 🚐 Se déplacer sur l'île (1 000 km²) Transfert Aéroport : Dès la sortie, des vans climatisés (souvent des Toyota Commuter) vous attendent. Tarif fixe : 250 ₱ pour rejoindre le centre de Coron Town (30 min de route). ➜ Réserver votre Van privé ou partagé En ville : Le tricycle reste le roi du bitume pour les petits trajets. Pour explorer Busuanga : Contactez Q Transport (✆ +63 917 888 7993). Ils sont réputés et proposent des tarifs entre 100 ₱ et 200 ₱ pour des liaisons comme Coron-Salvacion. ⚓︎ Nos bonnes adresses (testées et approuvées) Où dormir ? Notre sélection Le meilleur Coron Town rapport qualité/prix : MO2 Westown Lagoon (Piscine & calme) L’expérience insolite : Paolyn Houseboats (Dormir sur l'eau dans les lagons) Le refuge nature : Sanctuaria Treehouses (Cabanes dans les arbres) Pieds dans l'eau à petit prix : Cocovana Beach Resort (Côté Busuanga) Bout du monde & Sérénité : Ocam Ocam Azur Inn (Face à Black Island) Où bien manger (Good Vibes Only) ? Le quartier de la Poblacion (rue Real) est le cœur battant de la food à Coron : Amihan Bistro : Pour une cuisine gourmande et raffinée. BamBar : L’escale bières, musique et ambiance chill. Poco Deli : Pour une envie de pizzas bien faites. Pacifico : Des petits plats qui mixent saveurs locales et internationales. ☻ 📸 Dans le centre de Coron, le quartier Poblacion-Real st, sur fond de coucher de soleil est plutôt calme ce samedi 19 mars 2022 et encore délaissé par les touristes. Préparer votre voyage : Liens utiles & Infos Avant de boucler votre sac pour les Calamian, voici vos raccourcis essentiels pour ne rien rater et voyager serein. Météo & Saisonnalité Ne laissez pas une averse gâcher vos photos de lagons. Pour savoir quand partir et vérifier les alertes (PAGASA) en temps réel sur l'archipel : ➜ Consulter la Météo à Coron & Palawan quand partir ? Vous avez un truc chouette à partager, un retour qui sent bon l’aventure, une actu qui mérite le grand air ? Racontez-moi tout sur ActivPhilippines
- Relier Panglao à Moalboal sans passer par Cebu City : Le Guide Complet
On relie souvent l’île de Cebu aux seuls requins-baleines d'Oslob et aux bancs de sardines de Moalboal, comme si l’île n’avait que deux spots pour se régaler. Pourtant, entre les deux, se cache un arrière-pays sauvage qui mérite le détour. Pour éviter le chaos de Cebu City, OuiPhilippines vous propose deux itinéraires . L’un est direct, l’autre est un véritable mini-road trip via les sommets. Option 1 : La Ligne Directe (Transit Efficace) La traversée : Départ à 6h30 de Momo Beach ( Panglao ) avec Apekoptravel . Comptez 1h30 pour traverser le détroit jusqu'à Quartel Beach à Oslob. 💡 L'astuce ➜ Réservez votre ferry en ligne ici . C’est un partenaire direct d’Apekop, idéal pour garantir votre place, surtout en haute saison. La Remontée : Depuis Oslob , rejoignez la station Ceres de Bato, puis prenez le bus direction "Cebu City via Barili". L'arrivée : Demandez au chauffeur de vous déposer au Jollibee de Moalboal . C’est le point de repère central. Vous y trouverez une armée de tricycles prêts à vous emmener vers Panagsama ou White Beach. 👉 Une fois sur place, consultez mon article Visiter Moalboal en 2026 pour dégoter un hôtel et savoir tout ce qui se passe dans la région ! Option 2 : L'Alternative OuiPhilippines (Via Mantalongon) C'est ici que l'aventure commence vraiment. Mais attention : un véhicule est absolument indispensable pour cet itinéraire. La logistique est ici la clé de votre réussite. 💡 L'astuce Pickup : Si vous ne voulez pas vous soucier de ramener un scooter à Oslob, votre hébergement à Moalboal peut vous aider à dégoter un chauffeur privé pour le pickup à Oslob. Il vous attendra au débarcadère du ferry pour vous faire traverser les montagnes avec vos bagages. 📸 Ce qui m'attire plutôt, ce sont les marchés locaux, les vrais de vrais, grouillants, étonnants et souvent un peu puants, où l’on se mêle véritablement aux Philippins au fil des rencontres et découvertes visuelles. Bienvenue au marché-gare de Mantalongon Pour prendre le pouls d’un lieu, j’ai une méthode infaillible : la promenade dans le marché ! Je vous emmène au "bagsakan" , le Mantalongon Public Market. C’est le lieu où toute la ville de Cebu vient s'approvisionner. Vous serez plongés dans une ambiance de rudes conditions de labeur. Figurants hors du commun, les acrobates-porteurs y jouent leur propre rôle de travailleurs nomades, déplaçant sur leur tête des hottes dignes de ce nom — une recette inchangée depuis... très longtemps. Vous y trouverez le chou et la chayotte (christophine), mais aussi des épices et des fruits exotiques. ⚠️ Attention : Mantalongon existe à deux endroits différents sur l'île ! Il y a celui de Dalaguete (notre sujet) et celui de Barili . Ils sont distants de moins de 30 km, alors ne vous trompez pas d'embranchement ! 📹 Plus haut que les nuages à Cebu ! Osmeña Peak + Le "Bagsakan" de Mantalongon Casino Peak : Le remède aux "spots à selfies" Si vous devenez grincheux à la vue de Youtubeurs s’agglutinant sur un rocher, fuyez l'Osmeña Peak. Visez le Mont Lugsangan (Casino Peak) . Rangez votre vertige, ressortez vos chaussettes antitranspirantes : la vue panoramique du détroit de Bohol qui s'échoue à 180° au pied du volcan Canlaon sur l'île de Negros vous récompensera. Amis babos de l'insolite, dormez dans les nuages ! 💡 L'astuce Hébergement : Pour ceux qui se posent la question, oui, le 150 Peakway existe toujours ! Après une petite période d'incertitude, cet espace de glamping (camping glamour) accueille toujours les voyageurs dans ses dômes de luxe nichés au cœur des Peaks de Cebu. C'est l'endroit parfait pour ronfler au frais avec un panorama imprenable. 📸 On les croise partout dans les champs, sur les sentiers, au marché, c'est dans cette cordelière abrupte que travaillent les courageux porteurs de Repolyo (choux pommés). La centaine de kilos que nous assène le relevé de la balance (record du jour 147kg) nous donnent le vertige. Guide des embranchements & Logistique Quitter la côte : À Dalaguete, prenez l'embranchement vers Mantalongon . Le carrefour : Après le marché de Mantalongon, la route se sépare. Tout droit pour Casino Peak, à droite pour Osmeña. La descente vers Moalboal : Continuez vers l'Ouest en direction de Badian . La route de crête est spectaculaire et vous dépose directement côté sardines sans faire le tour par le Sud. 💡 L'astuce météo : Ne vous laissez pas surprendre ! Entre les courants du détroit de Bohol pour votre traversée avec Apekop et les micro-climats capricieux des Peaks de Mantalongon, la météo est le facteur X de votre trajet. Rien de pire qu'une mer agitée ou qu'un Casino Peak noyé dans la brume alors que vous venez de grimper pendant 45 minutes ! Avant de boucler votre sac à dos et de réserver votre chauffeur, prenez le réflexe local ➜ consultez ma page météo dédiée aux Philippines . Vous y trouverez les prévisions en temps réel et mes conseils pour savoir si c'est le moment idéal pour les sommets ou s'il vaut mieux rester au bord de l'eau. 📸 Dominant du regard les îles de Cebu, Bohol et Negros, le Mt Lugsangan offre des terrains de balade et des sacrés points de vue sur les pitons rocheux pour embellir votre collection photographique en ligne. Le mot de la fin : à vous de choisir votre Cebu Que vous optiez pour l'efficacité du trajet direct ou pour l'immersion sauvage des sommets de Mantalongon, une chose est sûre : l'île de Cebu a bien plus à offrir que ses têtes d'affiche touristiques. Relier Panglao à Moalboal n'est plus seulement une corvée de transport, mais une occasion de découvrir un visage plus authentique, plus rugueux et infiniment plus gratifiant des Philippines. En 2026, voyager malin, c'est savoir bifurquer quand tout le monde continue tout droit. Alors, prêt à troquer l'humidité de la côte pour la fraîcheur des pics et l'agitation d'un marché maraîcher hors du temps ? Quelle que soit votre route, le spectacle des sardines de Moalboal n'en sera que plus savoureux après une telle traversée. Bonne route avec OuiPhilippines et à bientôt sous les tropiques ! Vous avez un truc chouette à partager, un retour qui sent bon l’aventure, une actu qui mérite le grand air ? Racontez-moi tout sur ActivPhilippines
- Road Trip à Bicol : Guide complet 2026 entre le volcan Mayon et les requins-baleines de Donsol
De passage à Bicol pour la saison des requins-baleines ? Suivez mon guide et découvrez les nouveaux spots, l'actualité brûlante du volcan et les meilleurs itinéraires ! Prenez le terrain de jeu littéraire des guides de voyage — "Mayon, le cône parfait" , "Donsol, capitale mondiale des requins-baleines" , "Bicol Express, le défi pimenté" — et saupoudrez le tout d'une dose de hors-piste sauvage. Entre montagnes émeraude et rouleaux du Pacifique, la région de Bicol s'offre à vous dans une ambiance tropicale oscillant entre 25 et 32 degrés. C’est au volant d'une Toyota Vios — petite mais nerveuse — que OuiPhilippines se lance à l’assaut de l'extrême sud de l'île de Luzon. 📋 Sommaire de l'article L'actu brûlante : Le Mayon et son "œil de feu" Jour 1 : Legazpi, entre ruines de Cagsawa et quads Jour 2 : Sorsogon City et son Baywalk authentique Jour 3 : Gubat, la pépite surf du Pacifique Jour 4 : Bulusan, le lac mystique et sauvage Jour 5 : Donsol, rencontre éthique avec les géants Dormir & Manger : Nos meilleures adresses Logistique : Comment venir de Manille ou Cebu ? 🌋 L'actu brûlante : Le Mayon fait le show Le "Cône Parfait" ne se contente plus d'être beau, il bouillonne. Depuis peu, le Mayon montre des signes d'agitation qui ravissent les photographes (à distance de sécurité, bien sûr !). L’œil du volcan : À la tombée de la nuit, on peut désormais observer une lueur incandescente au sommet — une véritable ébullition magmatique visible depuis Legazpi. Le conseil OuiPhilippines : Allez boire un verre sur le rooftop d'un hôtel de la ville au crépuscule pour voir le "glow" rougeoyant se dessiner sur le cratère. Frissons garantis. Les dernières alertes et infos gouvernementales sur le volcan Mayon ➜ https://www.phivolcs.dost.gov.ph/ 📸 Très apprécié des touristes, ce solitaire clocher est le seul survivant de l'éruption du 1er février 1814. La lave a submergé la ville de Cagsawa et 1'200 personnes y trouvèrent la mort. Jour 1 : Legazpi dans tous ses états (et sous toutes ses lueurs) 6h00 : Atterrissage au pied du géant Le réveil est brutal mais sublime. Vous posez les roues au Bicol International Airport (BIA) à Daraga. Oubliez l'ancien aéroport en ville ; ici, dès la sortie de l'avion, le Mayon vous surveille. Avec son cône parfait culminant à 2 463 mètres , il écrase la topographie plate de la région. C'est le spot le plus instagrammé des Philippines, et vous allez vite comprendre pourquoi. 7h30 : Cagsawa, entre ruines et adrénaline Direction le Nord pour les célèbres ruines de Cagsawa . À cette heure, la lumière est divine. Le clocher de l'ancienne église, seule rescapée de l'éruption de 1814, se détache sur les pentes du volcan qui percent souvent les nuages matinaux. 💡L'instant Aventure : Pour ceux qui veulent du lourd, c'est ici qu'on loue les Quads (ATV). On fait grincer les pneus sur les pistes de sable noir et les lits de rivières asséchées. ⚠️ Note de sécurité : Le Mayon est capricieux. Lors de mon passage, il était en niveau d'alerte 2 (agitation modérée). Concrètement ? Le sommet bouillonne et offre un spectacle d'ébullition magmatique visible de nuit, mais cela signifie aussi que l'accès au périmètre de danger de 6 km est strictement interdit. Vérifiez toujours le niveau d'alerte du PHIVOLCS avant de partir ! Reel OuiPhilippines 🌋 Spectacle fascinant : Le volcan Mayon en éruption nocturne 11h00 : Pause champêtre au Sumlang Lake Après avoir dégoté une voiture avec chauffeur (comptez environ 2 500 ₱ la journée sur le parking de l'aéroport), cap à l'ouest. Juste après le Toyota Albay, une petite route s'enfonce vers le Sumlang Lake . C'est un havre de paix : herbe coupée ras, jardins et terrasses. Poussez jusqu'au Socorro’s Lakeside Restaurant . Dans un cadre à la charpente ancestrale, on y sert une cuisine 100% locale. C’est le moment de tester votre premier vrai Bicol Express sous un gazebo, face au lac. 14h00 : Culture et prendre de la hauteur à Daraga On ne peut pas visiter Albay sans voir la Daraga Church ( Nuestra Señora de la Porteria ). Perchée sur une colline, cette église baroque en pierres volcaniques blanches offre un panorama imprenable sur le volcan. C’est l’endroit idéal pour réaliser que le Mayon n’est pas qu’un décor, c'est l'âme de la région. 17h00 : Sunset sur le Puro Legazpi Boulevard Direction le centre-ville et le quartier de L'Embarcadero sur le front de mer. Si vous avez besoin d'une pause clim/café, l'Ayala Mall est le point névralgique. Mais le vrai rendez-vous est au Puro Legazpi Boulevard . Sur ce chemin piéton de 2 km, l'ambiance est électrique au coucher du soleil. Entre les joggeurs et les terrasses de cafés, tout le monde s'arrête pour regarder le Mayon changer de couleur. ✨ Le bonus OuiPhilippines : Restez après le coucher du soleil. Si le volcan est en phase d'ébullition (comme c'est le cas actuellement), vous verrez une lueur rouge incandescente au sommet : l'œil du volcan. Un spectacle hypnotique que peu de voyageurs ont la chance de voir. 🚌 Infos Transports : Le Grand Central Terminal Pour la suite de l'aventure, retenez ce nom : Legazpi Grand Central Terminal . C’est ici que bat le cœur du transport à Bicol. Jeepneys colorés, vans (UV Express) et bus s’y croisent sans cesse. C'est votre porte de sortie vers Donsol et les requins-baleines ! Où loger à Legazpi en 2026 ? The Oriental Legazpi : Pour la vue "Wahou" C'est L'ADRESSE emblématique si tu veux voir le Mayon au réveil sans même sortir de ton lit. Perché sur une colline, il offre une vue plongeante sur la ville et un face-à-face royal avec le volcan. Le petit plus : Sa piscine à débordement (infinity pool) est le meilleur spot de la ville pour observer "l'œil de feu" (la lueur magmatique) à la nuit tombée. Style : Haut de gamme / Luxe. Prix ➜ The Oriental Legazpi Hotel Sentro Legazpi : Le meilleur rapport qualité/prix Comme son nom l'indique, il est au cœur de l'action. C'est un hôtel plus récent, très "millennial" dans l'approche, propre et efficace. Le petit plus : Son rooftop. Même si l'hôtel est en ville, le toit-terrasse offre une vue dégagée sur le volcan. C’est l’option idéale pour les voyageurs qui préfèrent dépenser leur budget dans les excursions en Quad ou à Donsol plutôt que dans une suite de luxe. Style : Boutique-hôtel urbain / Abordable. Prix ➜ Hotel Sentro Legazpi Mayon Backpackers Hostel C’est l’institution de la ville pour les voyageurs en solo et les petits budgets. En 2026, il reste la référence pour son ambiance communautaire et ses conseils avisés sur les transports locaux. L'ambiance : Très relax, avec un toit-terrasse (rooftop) qui offre une vue imprenable sur le Mayon. C'est l'endroit idéal pour rencontrer des partenaires de route pour partager les frais d'un tricycle ou d'un guide vers Donsol. Le petit plus : Ils sont imbattables sur l'organisation des tours en ATV et les transferts vers le Grand Central Terminal. Ils proposent aussi bien des dortoirs propres que des chambres privées simples. Prix ➜ Mayon Backpackers Hostel 📸 Sawangan "street food", cette petite place objectivement très mignonne en plein boulevard de Legazpi a fini par devenir ma cantine perpétuelle, car on ne s’y ennuie jamais. Jour 2 : Cap sur Sorsogon City, la pépite oubliée À première vue, cette ville de 200 000 habitants — coincée entre le Mayon au nord et le volcan Bulusan au sud — ne figure pas sur tous les radars. On a souvent tendance à la traverser sans s'arrêter. Pourtant, vous ne savez pas ce que vous ratez ! Sorsogon City est en pleine métamorphose et cache un charme folklorique et une scène culinaire qui valent largement le détour. Rompeolas Baywalk : L’appel de l’apéro et du large Aux Philippines, le "Baywalk" est une institution. Mais celui de Sorsogon, inauguré en 2020 et maintenant parfaitement rodé, est une vraie réussite. C’est un lieu hybride où l’on vient pour : Chiller au coucher du soleil : Profiter de la brise marine qui vient rafraîchir l'air volcanique. L'ambiance street : Entre les sessions de karaoké improvisées, l'apéro unplugged et les stands de street-food, l'énergie est contagieuse. Le point de vue "Drone" : Dirigez-vous vers le Rompeolas Lighthouse . Grimpez au sommet du sémaphore pour embrasser la province du regard. Sortez les appareils photo : la vue à 360° sur la baie et les sommets environnants est époustouflante. Mon camp de base urbain : Fernando's Hotel Pour poser son sac, direction l'est du City Mall, juste au cœur du Sorsogon Capitol Park . Le ➜ Fernando's Hotel est une adresse qui a du vécu, mais c'est précisément ce qui fait son charme. Derrière sa façade historique se cachent des trésors : Le Cecilia's Café : Un lobby baigné de soleil idéal pour un café matinal. Le bon plan chambre : Oubliez les "Budget Rooms" de 11m² si vous êtes chargés. Optez pour les "Pool side balcony" , beaucoup plus spacieuses et agréables. L’esprit OuiPhilippines : Ce qu’on adore ici, c’est le service. Le staff est sans doute le plus sympathique du Pacifique. Le deal imbattable : Pour 2 700 ₱, l'hôtel propose un package journée (véhicule, chauffeur, kilométrage illimité et essence incluse). C'est la solution parfaite pour explorer les environs sans se prendre la tête avec la logistique. 📸 Rizal Beach, une échappatoire romantique et paisible, des kiosques pour manger sur le pouce , une plage sauvage de sable fin et une communauté de pêcheurs, cette oasis sur le Pacific est le lieu parfait pour se détendre ou se régaler de sessions de surf mémorables. Jour 3 : Gubat, le Pacifique version "Cool & Surf" Après l'effervescence urbaine de Sorsogon, direction l'Est. À peine une heure de route et le paysage change radicalement : bienvenue à Gubat , la plage préférée des Bicolanos du Sud et le nouveau QG des surfeurs au sud de Luzon. Rizal Beach : Sable "blanc-crème" et tubes Pacifique La Rizal Beach est une longue étendue sauvage où l'océan Pacifique vient se fracasser en douceur. Ce n'est pas le blanc immaculé des Visayas, mais un "blanc-crème" chaleureux bordé de cocotiers à perte de vue. Le spot des initiés : Les puristes se retrouvent au Lola Sayong Eco-Surf Camp ou au Buenavista Surf Camp . C’est l’endroit idéal pour louer une planche, prendre un cours ou simplement chiller en regardant les locaux dompter les vagues. L’ambiance : Le trajet peut sembler long, mais une fois sur place, le taux de vitamine D remonte en flèche. L'atmosphère est restée authentique, loin du tumulte de Siargao, mais avec cette "vibe" surf irrésistible. Coup de projo ➜ Pipa de Playa Resort & Café C’est l'indispensable de Rizal Beach, l'adresse qui prouve que cette région sous-estimée sait recevoir. Le style : Un mélange réussi entre bungalows basiques en front de mer pour l'esprit "island life" et chambres plus modernes dans le bâtiment principal. La pépite : Ne manquez pas la petite piscine en rooftop . L’eau y est translucide et le coin panoramique est le spot ultime pour surveiller le "swell" (la houle) un verre à la main. Le Café : C’est la surprise du chef ! On y trouve un vrai four à pizzas au feu de bois et un espresso digne des meilleurs coffee-shops de Manille. Prendre son café face à l'immensité du Pacifique, c'est le luxe version Gubat. Quoi de neuf à Gubat ? Si vous avez encore des fourmis dans les jambes, voici les nouveautés à ne pas manquer cette année : Le "Gubat Gateway" : Une nouvelle portion de route côtière permet désormais de rejoindre plus facilement les criques cachées au sud de Rizal Beach. L’Ecotourisme grandissant : Des initiatives locales proposent maintenant des sorties nocturnes pour observer les lucioles dans les mangroves proches de la rivière Gubat, une alternative paisible après une journée de surf. Le Brunch des surfeurs : Plusieurs petites échoppes "Açaí & Local Fruits" ont ouvert près de Lola Sayong, parfait pour un petit-déjeuner sain avant d'attaquer les vagues. 💡 Le conseil OuiPhilippines Si vous prévoyez d'aller à Gubat le week-end, les familles locales débarquent en force pour les pique-niques. Pour avoir la plage (presque) pour vous tout seul, visez les jours de semaine. 📸 S'organiser un trek de 2 jours au volcan, oui c'est possible ! Attention, on ne parle pas de dos d'âne ou de semi-faux plats, mais de vraies pentes, celles qui font friser l'infarctus. La solution (obligatoire) pour surmonter l'épreuve, les guides du Bulusan Lake Eco-Tourism Center, ils devraient vous soutenir sur les derniers tronçons de la mort. Jour 4 : Bulusan, le "pendant masculin" du Mayon Si les requins-baleines sont la star du séjour, le Bulusan Volcano Natural Park est son âme mystique. Imaginez une jungle dense, des forêts de bambous géants et des sentiers étroits entourant un lac émeraude né de résidus volcaniques. C’est un décor hors du temps, essentiel pour enfiler son sac de rando . Un accueil de "Classe Mondiale" L'accès au lac se fait via un centre d’accueil ultra-moderne. Aujourd'hui, l’organisation est parfaitement huilée : L'entrée : Comptez environ 50 ₱ pour les adultes (+10 ₱ de taxe environnementale). La navette éco-électrique : Pour environ 35 ₱ , vous grimpez à bord d'un véhicule silencieux qui vous dépose au bord de l'eau. L’anecdote du guide : Pendant le trajet, on vous expliquera que le volcan Bulusan (1 565 m) est considéré comme le pendant masculin du Mont Mayon. Un couple volcanique qui veille sur Bicol. Aventures lacustres (Tarifs 2026) Une fois au lac, les activités sont restées très abordables pour un site de cette envergure : Boating (Bateau à rames) : 600 ₱ pour un groupe de 5 personnes (idéal pour se laisser porter par les rameurs locaux). Stand-Up Paddle : 200 ₱ pour 30 minutes. Kayak : 100 ₱ la demi-heure. 💡Le conseil OuiPhilippines : Allez-y tôt le matin. La brume qui lèche la surface de l'eau avec le volcan en arrière-plan est un spectacle purement mystique. Votre camp de base à Irosin : Riders Inn Resort Situé à quelques tours de roue du parc, le Riders Inn Resort reste la meilleure option pour séjourner dans le secteur d'Irosin. Pourquoi on l'aime : Son emplacement stratégique près du centre d'éco-tourisme et sa piscine , véritable oasis après une journée de randonnée. Tarifs : Les chambres commencent autour de 2 000 ₱ . C'est propre, l'accueil est "bikers friendly" et c'est le point de chute idéal avant la grande traversée vers l'Ouest. Jour 5 : Donsol, la rencontre avec le Seigneur des Mers De novembre à mai , Donsol devient le centre du monde pour les amoureux de la nature. On vient ici pour une seule raison : barboter avec le Butanding , le plus gros poisson vivant sur Terre. 🐋 Une expérience 100 % Éthique Contrairement à d'autres spots plus polémiques, Donsol reste le sanctuaire de l'interaction sauvage. Ici, on ne nourrit pas les requins. Tout a commencé en 1998, quand les locaux ont compris que protéger ce géant était plus rentable (et plus beau) que de le chasser. Le Butanding est un filtreur géant : il nage gueule béante pour capturer le plancton et le krill. Aujourd'hui, la charte éthique est encore plus stricte pour garantir la tranquillité de l'animal. On n'est pas dans un zoo, on est chez lui ! 📝 Infos Pratiques (Édition 2026) Où ? Au Donsol Whale Shark Interaction Center (DWSIC). Quand ? La saison bat son plein de janvier à mai . Arrivez à 7h00 (premier arrivé, premier servi). Durée : Environ 3 heures en mer. Le Budget : * Taxes environnementales : 300 ₱ par personne. Bateau (Banca) : 5 000 ₱ (à diviser par max 6 passagers). Location matériel (masque, tuba, palmes) : environ 300 ₱ . ⚠️ Le rappel OuiPhilippines : C'est une interaction sauvage. Voir un requin n'est jamais garanti à 100 %, mais c'est ce qui rend la rencontre magique quand elle arrive. 🌊 Comment se passe l'excursion ? Après l'inscription, passage obligé par la vidéo de sensibilisation (les "Do's and Don'ts"). Puis, vous embarquez avec votre BIO ( Butanding Interaction Officer ) et un guetteur. Dès que l'aileron est repéré : "Get ready... JUMP!" . C’est l'adrénaline pure. 🛌 Où dormir à Donsol ? Dancalan Beach Resort : Toujours vivement recommandé par nos lecteurs pour sa proximité avec le centre d'interaction et son ambiance familiale. Vitton & Woodland Beach Resorts : Si vous cherchez un peu plus de confort et une piscine pour débriefer de votre plongée. 🍹 Food, Cocktails & Karaoké Donsol, ce n'est pas que les requins, c'est aussi une ambiance de village de pêcheurs qui sait faire la fête : BARacuda (Dancalan) : La petite cambuse de Juliette & Juliette est devenue une institution. C’est la cantine Seafood & Cocktail par excellence. Les poissons sont si frais qu'on jurerait qu'ils ont sauté directement de la mer dans votre assiette. Un boui-boui de plage haut de gamme qui fait saliver ! Makuyu Music Bar : Pour les increvables. Si après avoir nagé avec des géants de 10 mètres vous avez encore de l'énergie pour un karaoké endiablé, c'est ici que ça se passe. 💡 Le bonus de 2026 : Le "Firefly Tour" Si vous restez une nuit à Donsol, ne manquez pas la sortie nocturne sur la rivière pour voir les lucioles . R écemment , les barques électriques ont remplacé les moteurs bruyants, rendant l'expérience sur la rivière Ogod absolument féerique. 📸 Pendant que certains se délestent de billets de banque à l'effigie du Butanding et du Mt Mayon , d'autres se pressent à Bicol pour se coller devant le plus gros poisson du monde. 🚐 Infos pratiques et transports 🚗 Récapitulatif du Road Trip (Distances et Temps) Voici ce qu'il faut prévoir pour votre itinéraire au volant : Le périple démarre à Legazpi City . Pour votre première étape à Sorsogon City , prévoyez environ 60 km soit 1h30 via la Pan-Philippine Highway. Une fois à Sorsogon, l'escapade vers les vagues de Gubat (Rizal Beach) ne vous prendra qu'une heure pour parcourir les 25 km . La descente vers le sud vers le Lac Bulusan et Irosin représente 45 km pour 1h15 de route. Enfin, la grande traversée finale d'Est en Ouest pour rejoindre Donsol depuis Irosin fait environ 65 km , soit 2h00 de trajet à travers les rizières. ✈️ Comment s'y rendre : L'option rapide (Avion) Le plus simple reste la voie des airs vers le Bicol International Airport (BIA) à Daraga : Depuis Manille : 1h de vol. Plusieurs rotations quotidiennes. Depuis Cebu : 1h05 de vol. C'est la ligne la plus directe pour passer des Visayas au sud de Luzon. 🚍 Depuis Manille : Le bus "Express" Pour les budgets serrés, des bus de nuit partent de Pasay ou Cubao (compagnies comme Cagsawa Travel ou Philtranco ). Comptez 10h à 12h de trajet. C'est long, mais les bus "Lazy Boy" avec sièges inclinables rendent l'aventure très supportable. 🚢 Depuis Cebu : L'aventure maritime (Bogo - Matnog) C'est l'alternative géniale pour ceux qui ont le temps et veulent éviter l'avion. Aujourd'hui, la liaison de Lite Shipping est l'option de référence : Cebu City ➔ Bogo : Prenez un bus au North Bus Terminal de Cebu vers le port de Polambato (Bogo City) (environ 3h de route). Bogo ➔ Matnog (Sorsogon) : Embarquez sur le ferry de Lite Shipping . C'est une traversée directe qui vous dépose à la pointe sud de Luzon. C'est long (comptez une bonne nuit ou une grosse demi-journée selon les horaires), mais vous arrivez directement dans la province de Sorsogon, prêt à commencer votre road trip vers le nord ! 🌤️ Météo et Saisonnalité Bicol est une région exposée au Pacifique. Pour éviter les typhons et voir les requins-baleines sous le soleil, consultez notre guide complet sur la ➜ Météo aux Philippines . Vous avez un truc chouette à partager, un retour qui sent bon l’aventure, une actu qui mérite le grand air ? Racontez-moi tout sur ActivPhilippines
- Guide Complet Port Barton 2026 : Entre Détente Tropicale, Island Hopping et Escapade Secrète à San Vicente
Port Barton change, et vite ! OuiPhilippines y a posé ses valises une nouvelle fois pour prendre le pouls de cet ancien village de pêcheurs qui, malgré l'agitation du développement, refuse de perdre son âme. Situé à 160 km de Puerto Princesa, à mi-chemin vers El Nido, Port Barton reste cette halte tropicale providentielle. Mais attention, la donne a évolué : entre la suspension des vols Cebu Pacific vers San Vicente (rendant l'accès un peu plus "aventureux") et l'émergence du méga-projet Paragua Coastown , le village oscille entre authenticité brute et modernité galopante. Ce qui vous attend sur place : L'Island Hopping version 2.0 : Le paysage marin se transforme. Vous croiserez désormais la silhouette massive de l' Ocean Blue , un bar flottant géant déjà positionné au milieu des lagons (ouverture prochaine), annonçant une nouvelle ère pour les pauses entre deux sessions de snorkeling. L'aventure intacte : Malgré les grands projets immobiliers à l'horizon, l'ADN reste le même. On y vient pour le off-road en scooter, les cascades cachées dans la jungle et cette ambiance slow life que sa grande sœur El Nido a parfois oubliée. Vibe Backpackers & Couchers de soleil : La cuisine locale s'affine, les pieds toujours dans le sable, face à des couchers de soleil qui n'ont pas pris une ride. Préparez votre sac, on vous guide à travers ce Port Barton en pleine mutation pour que votre séjour reste, malgré les aléas logistiques, une parenthèse enchantée. 📸 Après Puerto Princesa , El Nido et Balabac , OuiPhilippines continue de vadrouiller à la recherche des meilleures adresses de Palawan. Pour cette deuxième visite, j'ai débarqué à Itaytay Beach. 📜 Le Menu de votre Aventure L’Esprit Port Barton 2026 : La nouvelle vibe entre "Low-Fi" et institutions. Dormir sur Itaytay Beach : Notre sélection de pépites et nouveautés . L’Attraction Phare : Island Hopping (tarifs, spots et conseils). Escapades Terrestres : White Beach, cochons nageurs et cascades cachées . Secrets & Tribus : My Secret House et Coconut Garden. L’Extension 24h : Cap sur San Vicente (Transfert Emaris et lever de soleil). Logistique & Météo : Comment venir et quand partir. Il était une fois… Itaytay Avant d'être le spot prisé que l'on connaît, Port Barton portait le nom d' Itaytay . C’était le territoire de l’ethnie Tagbanua , qui régnait en maître sur ces côtes bien avant l’arrivée des premiers voyageurs. Ce n'est que dans les années 1940 qu'un aventurier anglais, séduit par la baie, rebaptisa l'endroit en hommage au Colonel Barton. Aujourd'hui, si ce célèbre barangay de San Vicente fait la une de tous les magazines de voyage, les locaux, eux, n'ont pas la mémoire courte : ils appellent toujours leur immense étendue de sable fin Itaytay Beach . Un rappel constant que, sous le vernis du tourisme et des nouveaux projets, bat encore le cœur d'un authentique village philippin. La "Vibe" de la plage : Entre institutions et nouveaux rituels À Port Barton, la vie s'organise autour d'une poignée de lieux qui sont devenus de véritables institutions. Ici, on ne cherche pas l'adresse sur Maps, on suit le bruit des glaçons ou l'odeur du feu de bois. Les piliers de la baie : Impossible de passer à côté du Bistro Barton , là où les récits de voyage s'échangent depuis des années autour d'une San Miguel Beer fraîche et d'un pot de cacahuètes réconfortantes . Pour ceux qui veulent du sable et de la simplicité, Besaga reste le gardien du temple, offrant ce côté "bout du monde" dont on rêve en arrivant. Star Apple , plus qu'une simple cambuse eatery, c'est le cœur battant du village qui régale les voyageurs de poiscaille, coquillages et crustacés depuis des années. L'énergie Coco Rico : Si vous cherchez où bat le pouls de la jeunesse (et des shooters gratuits), le Coco Rico est le passage obligé. C'est le point de ralliement des backpackers où l'on finit inévitablement par danser danser sous les néons, les pieds dans le sable. Le grand écart culinaire : Envie de changer d'univers ? On file à l' Oasis . Une assiette bistrotière finaude . On y croise les expats du coin venus pour déguster une fondue suisse "moitié-moitié" ou des gambas à l'espagnole , le tout dans le cadre soigné du Pavillon avec sa piscine minimaliste qui va bien . Prendre de la hauteur au Moon Bar : Quand la plage commence à s'assoupir, le rituel est de grimper vers le Moon Bar. Perché sur les hauteurs, c'est le spot ultime pour finir la soirée iodé. La vue sur la baie y est magnétique, surtout quand la lune ilumine la baie. L'esprit Port Barton 2026 C'est ce mélange improbable : une Star Apple Canteen pour le midi, un Mai Tai pour le coucher de soleil, et une montée au Moon Bar pour clôturer la nuit. On est loin de l'ambiance aseptisée des grands resorts ; ici, chaque établissement a une gueule, une histoire, et souvent une serveuse qui vous salue par votre prénom dès le deuxième jour. 📸 Hôtel Besaga Beachfront B&B , comment refuser une vue imprenable sur la mer de Port Barton ? Profitez d'une journée d'Island Hopping (sans les perches à selfie) : l'attraction phare de Barton Si vous êtes du genre à devenir grincheux à la vue de perches à selfie s’agglutinant devant un site instagrammable, l'island hopping en groupe ( 1 500 ₱ par personne) n'est peut-être pas pour vous. Cependant, sans cette immersion marine, vous manqueriez sans aucun doute les merveilles absolues que cette région a à offrir. C'est simple : c'est l'expérience incontournable de votre séjour. Comment faire ? Pour un tour aux petits oignons et éviter la foule, contactez Charlie via Facebook.Profitez d'une journée d'Island Hopping (sans les perches à selfie) : l'attraction phare de Barton Combien ça coûte ? C’est ici que les sourcils se froncent un peu. Désormais, le prix des bateaux pour les excursions privées est fixé par la Tourism Sector and Boatmen Association . Une nouvelle donne qui ne plaira pas forcément aux voyageurs en solo ou en petit comité, mais qui régule le secteur. Voici les tarifs officiels : 6 000 ₱ pour un passager unique. 3 000 ₱ par personne pour un duo. 2 000 ₱ par personne si vous êtes trois. 1 500 ₱ par tête à partir de quatre passagers. Ultime astérisque : ces tarifs comprennent le déjeuner, le masque, le tuba et les entrées sur les sites. Notez que l'Eco Card obligatoire (200 ₱, valable 1 mois) n'est pas incluse. Reel OuiPhilippines 🥽 Snorkeling à Port Barton Le grand bleu : Coraux, Tortues et Sable Chaud Le tour booké, qu'attendez-vous ? Plongez dans les fonds marins incroyables offerts par les excursions en bateau ! Le parcours commence avec masque et tuba près des récifs Twin et Fantastic Reef , où vous vous émerveillerez devant des coraux bariolés : corne de cerf, corne d'élan, cerveau rainuré ou étoile massive. C’est un défilé de poissons-papillons, poissons-clowns, poissons-cochers et poissons-chauve-souris. Récupérez ensuite votre bangka près du Turtle Spot , où vous pourrez apercevoir une ou deux tortues vertes. À moins d'être daltonien, vous ne pourrez pas louper les eaux émeraude qui entourent l'île, avant d’échouer à Cayoya Island , plus connue sous le nom d' Exotic Island . C'est dans ce décor de rêve que trône désormais l' Ocean Blue , ce bar flottant géant qui attend encore son ouverture officielle pour faire vibrer la baie. Après un poisson grillé de compétition et un ananas, il sera temps d'éliminer les calories. Votre bangka vous mènera à Starfish Island , ainsi nommée en raison de ses eaux peu profondes parsemées d'étoiles de mer. Vous pourrez y nager le papillon ou la brasse coulée autant que vous le souhaitez, tandis que les séances de plongeons depuis la proue du bateau devraient finir de vous achever. Pour une digestion plus romantique, allongez-vous sur le sable chaud en forme de cœur (selon les marées) de sa Sandbar . La balade se termine par la découverte de charmantes petites plages secrètes avant de regagner le village pour un dernier cocktail 📸 Ça y est, c'est parti pour un tour en Banca ! Non seulement le village de Port Barton est sympathique, mais ses îles sont également vibrantes de couleurs. Que faire d'autre à Port Barton ? Activités et Secrets My Secret House : Le spot tribal hors norme C'est le nouveau "truc de ouf" planqué dans la jungle, près du village Tagbanua de Bunuangin. Ce lodge inédit, avec son speed boat au logo Suzuki bleu pétant, propose une immersion totale en formule tout inclus. Au programme : Island Hopping exclusif, balades dans les rizières et apéros-transats au milieu des locaux dans une ambiance tribale et détendue. Le vrai plus ? Le "chef d'orchestre" francophone ➜ Ben Colibri , dont l'accueil légendaire ferait pâlir les plus grands palaces. Une expérience brute et humaine pour les vrais aventuriers. Coconut Garden : Le secret le mieux gardé de Palawan Posé sur l'île de Cagnipa, ce bijou à prix doux semble sorti d'un magazine Géo . Tenu depuis les années 90 par Cora (notre amie Boholana) et son mari suisse, cet hectare de bonheur en semi-autarcie offre 400 m de plage édénique. L’ambiance : Bougainvilliers, hamacs et chant des oiseaux (et quelques moustiques pour garder les pieds sur terre). La table : Une cuisine locale savoureuse avec une subtile touche helvétique. Côté prix : Chambres à partir de ➜ 1 300 ₱ . Bungalows avec ventilateurs solaires dès ➜ 1 500 ₱ . Accès : Transfert en banca depuis Port Barton (15 km) pour 400 ₱ par personne. Mettez votre téléphone en mode avion, vous allez planer ! 📸 Un tronçon bleu azur connu nationalement pour ses précieuses tortues de mer et vous obtenez Port Barton. Escapades hors du village : Plages et Cascades White Beach : L’incontournable (avec option cochons !) Pour rejoindre ce petit paradis, plusieurs options s'offrent à vous : À pied (1h) : Une balade en tongs un peu crevante mais fun à travers la forêt. Ne manquez pas le crochet par Coconut Beach pour saluer les cochons nageurs façon Baywatch ! En scooter (15 min) : Un trajet un brin casse-gueule sur les pistes. Par la mer : En kayak pour les sportifs ou en banca pour les contemplatifs. Une fois sur place, la récompense est là : une eau turquoise devant l' Esmeralda Villa . 💡 Conseil d'expert : Visez la marée haute pour profiter du meilleur spot de baignade ! (Entrée : 50 ₱ ) Pamuayan Falls : Douche fraîche en pleine jungle Située sur la côte nord vers San Vicente, la cascade de Pamuayan est une escale rafraîchissante. Après 4 km de route, déposez le scooter au kiosque d'enregistrement et poursuivez sur le sentier (encore marqué par le passage d'Odette, mais praticable). C'est une crique de galets où un gros ruisseau glisse sur une paroi. Les plus téméraires s'essaieront au plongeon de 3 mètres. N'oubliez pas la "bizoune" (la glacière) pour votre pique-nique ! Pamuayan Beach : Le paradis des photographes À deux pas des chutes, le rideau se lève sur Pamuayan Beach . C’est ici que vous trouverez le cliché parfait : sable blanc immaculé et cocotiers courbés venant caresser une eau cristalline. Où se poser ? Pour s'effondrer ou se rassasier après la vadrouille, direction Prince John Bungalows and Restaurant , une adresse bien foutue dans le secteur. Le must : Préparez votre chapeau de paille pour le selfie iconique sous les palmiers. L'extension 24h : Cap sur San Vicente à bord de l’Emaris Si vous avez encore soif d’aventure, ne rentrez pas tout de suite ! L'alternative royale pour quitter Port Barton consiste à lever l'ancre avec Charlie Paalan et sa bangka, l' Emaris . Le transfert-expédition : Port Barton ➜ San Vicente Oubliez la route, on part pour un transfert "Island Hopping" de haut vol . Au programme : brise marine, snorkeling multicolore, plages de cocotiers totalement désertes et l'incontournable barbecue sur Exotic Island . C’est la transition parfaite pour glisser doucement vers l'atmosphère plus sauvage de San Vicente. Une fois sur place, vous faites face au géant : Long Beach . Avec ses 14,7 km de sable blanc ininterrompu , c'est tout simplement la plus longue plage des Philippines (trois fois la taille de Boracay !). Ici, pas de béton à perte de vue, mais une ligne infinie de cocotiers qui borde une mer souvent déserte. 💡 Contact : Charlie ➜ Facebook Fin de journée : Mystères et lumières à Bato ni Ningning Après avoir touché terre et affronté quelques pistes, direction le Barangay Sto. Niño . Là, un rocher emblématique posé au sommet d’une colline vous attend : Bato ni Ningning . Grimpez l'échelle pour un panorama à 360° sur la baie. C’est le spot instagrammable par excellence, inspiré d'une série télé locale, où le coucher de soleil prend une dimension mystique. 📸 Un panorama qu'il fait bon détailler au coucher du soleil, du haut du Bato ni Ningning La soirée à San Vicente Poblacion Ici, l'ambiance est plus calme qu'à Barton. Pour le dîner, suivez l'odeur du grill : 20h00 : Chez Aloy’s Grill. Située près du front de mer (juste après l'ATM Euronet), cette cantine façon "grand-mamie philippine" sert des plats maison et des pizzas dans une ambiance de cambuse ultra chaleureuse. 21h30 : Mango Bar. C’est le QG pour un dernier cocktail en acoustique. Attention, ici on vit avec le soleil : le rideau tombe souvent vers 22h ! Où ronfler ? Nos nids douillets San Vicente ne possède pas encore la ribambelle d’hôtels de sa voisine, mais voici deux options : Le chic ➜ Le Club Agutaya au Barangay San Isidro, pour un confort "pieds dans l'eau" sur la célèbre Long Beach. Le pratique ➜ Le Marina 4Rooms , en plein centre du village. Le vrai plus ? Son rooftop pour un dernier regard sur la baie. Le bouquet du réveil : 5h30, les "100 Steps" Le réveil pique, mais la récompense est monumentale. Réservez votre tricycle la veille ( Nelson ✆ +63 907 428 5816 ) pour arriver au pied des 100 Steps dès l'aube. Une petite grimpette d'un kilomètre en tongs et vous voilà au sommet pour le lever du soleil. Entre le réveil des oiseaux et le ronronnement discret des moteurs de bangkas qui partent au large, vous découvrirez San Vicente dans toute sa splendeur matinale. Une expérience unique avant de reprendre la route vers de nouvelles aventures. Reel OuiPhilippines 🛣️ Road trip San Vincente - Port Barton Le retour vers Port Barton : Une logistique à la carte La route qui relie San Vicente à Port Barton via le projet Paragua est actuellement un vaste chantier à ciel ouvert. Ici, c'est la météo qui dicte votre mode de transport. Selon la pluviométrie du moment, voici vos options pour boucler la boucle : L'option "Mad Max" (Tricycle ou Moto) : Si le soleil brille depuis quelques jours, vous pouvez tenter le trajet par les terres. Préparez-vous à manger de la poussière ou à slalomer entre les pelleteuses du futur complexe de luxe. C'est folklorique, secoué, et cela permet de voir l'ampleur pharaonique du projet Paragua de près. L'option "Sécurité" (Van collective) : Plus confortable mais tributaire de l'état de la piste. En cas de fortes pluies, la boue rouge de Palawan peut rendre certains passages épiques. C’est l'option la plus courante, mais renseignez-vous toujours sur l'état de la route au village avant de valider votre ticket. L'option "Luxe & Sérénité" (Bateau-Taxi) : Si le ciel vous tombe sur la tête ou si vous avez simplement horreur des pistes défoncées, le bateau-taxi reste votre meilleur allié. Pour environ 400 ₱ à 600 ₱ (selon le nombre de passagers), une banca vous ramènera par la mer en 45 minutes. C'est plus rapide, beaucoup plus beau, et vous évitez les embouteillages de bétonnières. Qui Est la Puce de Sable (Niknik) ? Le Petit Insecte Qui Peut Gâcher Vos Vacances à Palawan ! Le Niknik a beau être un crustacé et non un insecte, cela ne l'empêche pas de piquer. Ses piqûres sont en général localisées au niveau des pieds, des chevilles et des jambes, et peuvent entraîner de fortes démangeaisons. 💡L'astuce, pour se débarrasser des puces de sable, c’est d'éviter de se faire attaquer. Tout d'abord, évitez si possible les moments où elles sortent le plus, c'est-à-dire le matin et la fin de journée. Allongez-vous sur un transat, ou une serviette en hauteur, afin d'être hors de portée. Vous pouvez aussi utiliser un insecticide ou un répulsif à base de DEET au niveau des pieds et des chevilles. Comment se rendre à Port Barton ? (Le point logistique) Depuis la suspension des vols vers San Vicente, Port Barton a retrouvé son caractère de "presqu'île" isolée. Que vous arriviez du nord ou du sud, la route reste votre meilleure alliée. Pour éviter de négocier votre place à l'arrière d'une camionnette surchargée à la dernière minute, la solution la plus simple reste la plateforme ➜ 12Go.asia . Depuis Puerto Princesa : Comptez environ 3h30 à 4h de trajet. Les vans partent régulièrement du terminal de San Jose ou directement de l'aéroport. Depuis El Nido : C’est la grande transversale ! Prévoyez environ 4h de route. C'est le trajet idéal pour ceux qui veulent quitter l'effervescence de la baie de Bacuit pour retrouver le calme d'Itaytay Beach. 💡 L'astuce OuiPhilippines : En réservant via ➜ 12Go , vous avez une vue d'ensemble sur les horaires et les tarifs des différentes compagnies (Lexxus, Recaro, etc.). C’est un gain de temps précieux qui vous permet de débarquer l'esprit léger, prêt à sauter dans le premier kayak venu. Météo : Quand jeter l'ancre à Port Barton ? À Palawan, la météo ne fait pas que décider de votre bronzage, elle dicte l'état de la mer pour vos sorties Island Hopping. Entre les vents changeants et les phénomènes cycliques, mieux vaut savoir où l'on met les pieds. Est-ce le moment de l’ Amihan (saison sèche et vents frais) ou de l’ Habagat (mousson humide) ? Le courant El Niño va-t-il transformer votre séjour en fournaise ou la La Niña va-t-elle inviter les nuages à la fête ? Pour tout comprendre aux subtilités du climat philippin et ne pas vous laisser surprendre par un typhon, jetez un œil à notre guide complet : ➜ Tout savoir sur la météo aux Philippines : Habagat, Amihan, El Niño & Co. Dormir sur Itaytay Beach : Le top du moment Le Buzz "Boutique" ➜ Parrots Boutique Resort . L'adresse qui met tout le monde d'accord. À 5 min du sable, ce bijou offre un standard européen impeccable avec une superbe piscine d'eau salée dans un jardin tropical. Calme absolu et literie "nuage" : c'est le nouveau chouchou. L’Institution ➜ Ausan Beach Front . Le "parrain" de la plage. Incontournable pour ses chambres insolites (certaines ressemblent à des vaisseaux spatiaux) et ses cottages surélevés. La garantie d'avoir la plus belle vue sur le lagon au saut du lit. Le Nouveau Standard ➜ Holiday Suites . Pour ceux qui cherchent du solide : confort moderne, grande piscine et clim silencieuse. On est sur un vrai standing hôtelier, les pieds directement dans le sable d'Itaytay. L'Alternative Chill ➜ Jungle Bar & Native Cottages . Pour ceux qui veulent garder l'esprit "cabane" mais avec du style. Bien que légèrement en retrait, leurs cottages en bois offrent une vibe sauvage et une vue panoramique dont on ne se lasse pas. 📸 Star Apple , une cuisine familiale, généreuse, où les saveurs philippines s'expriment sans filtre. C'est l'endroit idéal pour goûter un Adobo maison ou un poisson grillé du jour, tout en partageant les dernières nouvelles du front de mer. Mon verdict pour OuiPhilippines : Port Barton est devenu la "valeur refuge" de Palawan. C'est là qu'on envoie ceux qui trouvent El Nido trop bruyant et Puerto Princesa trop urbain. C’est le dernier bastion du slow travel accessible, malgré les défis logistiques des vols supprimés. 💡En résumé : C'est le moment d'y aller. C'est l'entre-deux idéal entre le confort moderne (ATM, électricité 24h/24, bons restos) et l'aventure sauvage (pistes de terre, jungle omniprésente). Vous avez un truc chouette à partager, un retour qui sent bon l’aventure, une actu qui mérite le grand air ? Racontez-moi tout sur ActivPhilippines
- Comment se déplacer aux Philippines : le guide complet des transports entre bus, vans, taxis et Tuk-tuk
Oubliez tout de suite l'équivalent philippin du TGV ! Dans cet archipel posé sur les eaux du Pacifique, les rails sont rares et ce sont les Michelin (les pneus, pas les étoiles) du trio bus van et jeepney qui font la loi sur le bitume. Leur grande force ? Ils vous emmènent absolument partout, même là où les ailes des avions ne s'aventurent jamais. Certes, le rythme est plus "island style" qu'européen — comptez une moyenne de 40 km/h — mais rien ne vaut le plaisir de traverser le pavé philippin en compagnie d'habitants locaux qui ont toujours la tchatche, le sourire et une anecdote à partager. Et divine surprise : contre toute attente, ils sont plutôt ponctuels ! Vous pouvez donc organiser votre trajet sans (trop de) stress. Des bus géants traversant les îles en ferry aux minivans qui se faufilent dans les montagnes, voici tout ce qu'il vous faut savoir pour maîtriser les transports philippins comme des pros. 📍 Sommaire : Se déplacer aux Philippines Le Bus : Le géant des routes nationales Le Van (UV Express) : Le réflexe rapidité Taxi & VTC : Maîtriser la ville Moto-Taxi : Le remède anti-bouchons Le Transport Local : Tricycles, Multicabs et Jeepneys 1. Le bus aux Philippines : Bonne ou mauvaise idée ? Le bus philippin s'est largement modernisé pour répondre aux normes internationales. En règle générale, la qualité des routes et de la conduite varie de l'excellente (sur les Expressways de Luzon) à l'épique (sur les pistes de montagne). Ici, on ne compte pas en kilomètres, mais en heures de route . Des bus, on en trouve de toutes les formes, tailles et couleurs. Les gares routières sont à l'image du pays : parfois ultra-organisées avec écrans et billetteries (comme le PITX à Manille), parfois simples comptoirs poussiéreux où les rabatteurs crient les destinations à s'en époumoner. L'expérience unique : Le bus "RORO" (Roll-on/Roll-off) C’est la magie de l’archipel. Les bus RORO sont des bus longue distance qui embarquent directement sur les ferries. Vous montez à Manille, le bus grimpe dans la cale d'un navire, traverse la mer, et redescend sur l'île suivante pour continuer sa route. C’est la solution ultime pour traverser le pays sans jamais changer de siège. 7 conseils de survie pour vos trajets en bus 1. Le "Para Po" ou l'arrêt à la demande Le bus s'arrête où vous voulez. En dehors des gares, faites signe au chauffeur sur le bord de la route, il s'arrêtera (s'il reste une micro-place). Pour descendre, un petit cri ou un coup de sifflet suffit. 2. Le Terminal : l'assurance d'un siège Si vous avez un long trajet (ex: Cebu-Moalboal ou Manille-Banaue), partez toujours du terminal. C'est le seul moyen de garantir une place assise et de ne pas finir le voyage debout dans l'allée centrale. 3. Anticipez la foule (et les Fiestas !) À Noël, Pâques (Holy Week) ou lors des Fiestas locales, les bus sont pris d'assaut. Pour les bus de nuit ou les lignes touristiques, réservez via des apps comme 12Go ou aux guichets 48h à l'avance. 4. Le "Kit de survie" : Eau et Snacks Les trajets peuvent doubler de durée à cause d'un glissement de terrain ou d'un embouteillage. Ayez toujours de quoi "grailler" et de l'eau. Des vendeurs ambulants montent souvent à bord avec du Chicharon ou des Buko Pies, mais mieux vaut avoir sa réserve. 5. Alerte Grand Froid (La clim' polaire) C’est le piège n°1. Les chauffeurs philippins règlent la clim sur "Pôle Nord". Même s'il fait 35°C dehors, gardez un pull et des chaussettes dans votre sac de cabine, surtout pour les bus de nuit. 6. Protégez vos biens Les gros sacs vont en soute (demandez un ticket de bagage si disponible). Gardez vos objets de valeur (passeport, caméra, cash) avec vous dans un petit sac. Le vol est rare, mais la prudence est de mise dans la foule. 7. Digitalisez vos trajets Utilisez les apps pour vous repérer. ➜ 12Go pour réserver, mais aussi Google Maps avec le GPS activé pour savoir exactement quand demander l'arrêt, car les chauffeurs n'annoncent pas toujours les stations. Résumé des lignes prioritaires pour votre itinéraire : Luzon Nord : Le bus de nuit est la norme pour économiser une nuit d'hôtel et arriver au lever du soleil sur les montagnes. Manille ⇄ Banaue : La ligne la plus populaire. Les compagnies Coda Lines et Ohayami Trans assurent des départs quotidiens depuis Cubao ou Sampaloc. ➜ Réserver votre bus Manille-Banaue Cebu : Utiliser la compagnie Ceres Liner pour explorer le Sud (Moalboal) ou le Nord (Bantayan/Malapascua). Palawan : Sur l'axe principal de l'île, le confort est primordial pour apprécier les 6 heures de route. Puerto Princesa ⇄ El Nido : Pour une expérience premium, nous vous recommandons le Cherry Bus "Lazy Boy" . Avec ses sièges larges et inclinables, c'est le luxe du transport terrestre à Palawan. ➜ Réserver le Cherry Bus Lazy Boy (PPS-El Nido) Les géants de la route : 25 000 bus au service de l'archipel Aujourd'hui, ce ne sont pas moins de 25 000 bus d'utilité publique (PUB) qui quadrillent les routes des Philippines. Pour s'y retrouver dans cette fourmilière, voici les principales compagnies sur lesquelles vous pouvez compter les yeux fermés : Victory Liner : La référence absolue pour le Nord de Luzon. Si vous visez Baguio ou Pangasinan depuis Manille, c'est vers eux qu'il faut se tourner. Ils sont réputés pour leur fiabilité et leurs bus "First Class". Philippine Rabbit : L'une des plus anciennes institutions du pays. Elle reste incontournable pour rejoindre le Grand Nord, notamment vers Tuguegarao et Laoag. Genesis Transport : Très populaire pour les zones montagneuses du Nord (Baguio). Ils se distinguent par leurs services "JoyBus" (bus de luxe non-stop) offrant un confort supérieur. DLTBCo : C’est le spécialiste du Sud de Luzon. C’est la compagnie à privilégier si vous descendez vers Batangas (pour le ferry vers Puerto Galera) ou la région de Bicol. Ceres Liner : L'empire jaune. Bien qu'ils soient partout, ils règnent sans partage sur les Visayas ( Cebu , Bohol , Negros ) et Mindanao. C'est la compagnie la plus étendue du pays. 💡 Le conseil "OuiPhilippines" La plupart de ces compagnies proposent désormais des classes différentes : Ordinary (ventilation naturelle), Air-con (standard) et Royal/First Class (sièges larges, toilettes à bord). Pour les trajets de plus de 5h, le supplément pour la classe supérieure est un investissement que vous ne regretterez pas ! 2. Les Vans (UV Express) : Le réflexe rapidité C’est, en gros, ce qui remplace progressivement les Jeepneys pour les liaisons interurbaines. Les minivans sont la nouvelle option pratique pour les déplacements rapides, offrant un transport direct à des prix accessibles. Certes, c’est un peu plus compressé que le bus et la machine ne s'emballe que quand le véhicule est plein, mais au fond, c'est un moyen simple comme bonjour pour rallier un point A à un point B. Comment fonctionnent les vans ? Les véhicules : C'est l'un des moyens de locomotion les plus répandus. Ce sont des taxis collectifs XL au parcours fixe, souvent des Toyota Commuter . Imaginez un véhicule de 5m de long capable de transporter jusqu'à 15 passagers . On s'y entasse pour pas cher, mais attention : pour les trajets de plus de 4h, l'exiguïté peut vite devenir fatigante. Privatisation : C'est le grand avantage ! Si vous voyagez en groupe (6 à 10 personnes) ou si vous voulez simplement un confort total, vous pouvez privatiser le van entier . Cela vous permet de choisir votre heure de départ et de faire des arrêts photos/pipi quand vous le souhaitez. Stations et terminaux : On les prend généralement à un "Van Terminal" . Ces hubs se trouvent dans toutes les villes touristiques. Chaque van est dédié à une destination particulière écrite sur un panneau sur le pare-brise. Itinéraires fixes : Contrairement aux tricycles, les minivans ont des lignes bien définies. Ils sont climatisés, souvent bondés, et desservent toutes les petites localités autour des grandes villes. Réservation en ligne : Pour plus de sérénité (surtout sur des trajets prisés comme à Palawan), je vous conseille vivement d'utiliser la plateforme ➜ 12go.asia . Elle permet de réserver jusqu'à 30 jours à l'avance, que ce soit pour un siège partagé ou pour privatiser un véhicule complet. Cela vous évite de rester bloqué au terminal si le prochain van est déjà plein. Prix : Les tarifs dépendent de la distance. À titre d'exemple, un trajet Port Barton ⇄ El Nido tourne autour de 600 ₱ , tandis qu'un Puerto Princesa ⇄ El Nido oscille entre 700 et 900 ₱ par siège. 3. Taxi & VTC : La jungle urbaine maîtrisée Grab : C'est devenu l'outil de survie n°1 à Manille et Cebu. Plus sûr, prix fixé à l'avance. Taxi Blanc : Toujours là, mais attention au "Meter please". En 2026, la prise en charge est autour de 45 PHP. JoyRide & Move It : À mentionner ici aussi car ils proposent désormais des voitures, pas seulement des motos. 4. Moto-Taxi (Habal-Habal & Apps) : Le plus rapide C'est la solution anti-bouchons par excellence. Les Apps : Angkas, JoyRide et Move It sont les trois géants. C'est légal, sécurisé (casque fourni) et très bon marché. Le Habal-Habal "sauvage" : À la campagne ou sur les îles (Siargao, Camiguin), c'est souvent le seul moyen. On négocie avant de grimper.. 🎥 On a abandonné les tours classiques pour une expérience 100 % locale : faire le tour de l'île de Busuanga (Coron) en Jeepney. Mais pas n'importe lequel : un véhicule d'un autre âge qui a tout vu ! 5. Le Jeepney : L'âme du pays On ne peut pas faire un article sans lui, même s'il est en pleine mutation. Modernisation : On voit de plus en plus de "Modern Jeepneys" (mini-bus blancs climatisés). C’est moins folklorique mais plus respirable. Mode d'emploi : Le fameux "Para po!" pour s'arrêter et le passage des pièces de main en main (le lien social par excellence). Tarif : Environ 13-15 PHP pour les premiers kilomètres. 6. Le Multicab : Le Jeepney format poche Le Multicab est un petit pick-up aménagé (souvent des bases de Suzuki Carry) très présent sur les îles comme Siargao , Camiguin ou à Cebu . La différence avec le Jeepney : Il est plus petit, plus agile et souvent utilisé pour des trajets péri-urbains ou ruraux. Fonctionnement : * Comme le Jeepney, il a un itinéraire écrit sur le côté ou le pare-brise.Très pratique pour faire le tour d'une île à moindre coût. Tarif : Calqué sur le Jeepney (à partir de 13 PHP ). Location : À la différence des Jeepneys, il est très facile de louer un Multicab avec chauffeur à la journée pour un groupe (environ 2 500 - 3 500 PHP ). C’est l’alternative économique au Van pour les groupes de 6-8 personnes. 7. Tricycle vs Tuk-tuk : La bataille du bitume Si le tricycle traditionnel (une moto avec un side-car souvent étroit) reste l'âme des Philippines, vous verrez de plus en plus de Tuk-tuks (souvent de la marque Bajaj ou Piaggio ) fleurir sur les îles. Le Tricycle : C'est le choix local par excellence. C'est rustique, parfois un peu bruyant, et idéal pour les très courtes distances. Attention : l'espace pour les jambes est souvent limité ! Le Tuk-tuk : Plus spacieux, plus stable et mieux suspendu, il est devenu le favori des voyageurs avec des bagages. À El Nido , ils sont désormais la norme pour rejoindre les plages de Nacpan ou Las Cabanas. Côté prix : Le Tuk-tuk est souvent légèrement plus cher qu'un tricycle classique en "Special Ride", mais le confort supplémentaire en vaut largement la peine, surtout si vous êtes deux avec des sacs à dos. Prendre le ferry aux Philippines : Le guide complet Vols Intérieurs Aux Philippines : Le Guide Complet (Mise à jour 2026) 🎒 Le Kit de survie du voyageur (À mettre dans votre sac de jour) Avant de grimper dans n'importe quel bus ou van, assurez-vous d'avoir ces 5 indispensables avec vous : La petite laine : On ne le répétera jamais assez, la climatisation est réglée sur "polaire". Un pull ou un grand paréo est vital. De la petite monnaie : Gardez toujours des billets de 20 et 50 PHP pour les tricycles et jeepneys. Batterie externe : Entre Waze, Grab et les 8h de bus vers Banaue, votre téléphone est votre boussole. Bouchons d'oreilles : Entre les films d'action diffusés à fond dans les bus et les moteurs de certains tricycles, vos oreilles vous remercieront. Application Grab installée : À configurer impérativement avant de quitter l'aéroport pour éviter le stress des taxis à l'arrivée. 🏁 Le mot de la fin : Lancez-vous ! Voyager par voie terrestre aux Philippines est bien plus qu'un simple déplacement : c'est une immersion. Certes, il faut parfois de la patience, accepter que le van ne parte qu'une fois "plein à craquer" ou négocier son tricycle sous une pluie tropicale. Mais c'est au détour d'un arrêt de bus ou d'une discussion avec votre voisin de Jeepney que vous découvrirez la véritable hospitalité philippine. Que vous choisissiez le confort d'un Cherry Bus Lazy Boy à Palawan ou l'aventure d'un bus de nuit vers les rizières de Banaue , l'archipel se livre à ceux qui prennent le temps de le parcourir par la route. Bon voyage sur les routes de l'archipel avec OuiPhilippines ! Vous avez un truc chouette à partager, un retour qui sent bon l’aventure, une actu qui mérite le grand air ? Racontez-moi tout sur ActivPhilippines
- Guide Balabac 2026 : Organiser son aventure de Puerto Princesa à Buliluyan, avec ou sans agence
Balabac : La Nouvelle Euphorie collective de Palawan S'inspirant des fonds d'écrans Windows 11, Palawan nous ouvre une fenêtre sur une nouvelle euphorie collective Balabakienne. Il n’en fallait pas plus pour m'inspirer une idée de road trip, depuis Puerto Princesa jusqu’au micro-archipel de Balabac, à la découverte des pépites iodées qui vont marquer l'historique d'Instagram. Mais attention, le sud change. Découvrir Balabac et son chapelet d'îles à la frontière de Bornéo sans passer par le classique mode agence "all-inclusive" (le fameux combo 300 km de van + croisière 3 jours/2 nuits) est une idée audacieuse, presque une course contre la montre. En 2026, la pointe sud de Palawan mue : le port de Buliluyan sort de sa torpeur pour devenir un hub international avec son terminal RORO flambant neuf et ses perspectives de liaison vers la Malaisie. L'Esprit Aventure DIY : Court-circuiter la Sous-traitance L'idée ? Court-circuiter la sous-traitance et les "tours-rabatteurs" éphémères pour vivre l'aventure en direct. En posant vos sacs au Sun-Seas Beach Resort , l'ancrage historique de la pointe sud, vous ne réservez pas seulement une chambre ; vous accédez à la logistique brute. Entre l'effervescence du futur port international et l'authenticité d'un départ en pirogue, c'est ici que se joue la véritable expérience DIY : une traversée de la dernière frontière, à votre rythme, avant que le monde entier n'y jette l'ancre. Puerto Princesa : Commencez par le commencement Vous venez d’atterrir à Puerto Princesa. Quelques heures suffisent à faire le tour de la ville, et je vous suggère maintenant de dégotter un transport pour tracer la route en direction de Balabac. Mais avant, il faut bien larguer ses bagages quelque part. ➜ Trouvez, comparez et réservez les meilleurs hôtels à Puerto Princesa ➜ Pour les bons plans à Puerto Princesa et ses alentours, c'est par ici Le trajet vers le sud : 300 km de bitume avant le lagon Le trajet entre Puerto Princesa et le port de Buliluyan prend entre 5h et 7h selon votre monture. Pour mettre les tongs à Buliluyan, trois solutions s'offrent à vous : Le Van Partagé (5h) : Idéal si vous parvenez à regrouper quelques voyageurs pour privatiser ou remplir un véhicule. C'est l'option la plus rapide, mais attention aux genoux si vous êtes chargé ! Le Cherry Bus (7h) : Si vous voyagez en solo ou avec un budget serré, c'est l'option "confort et sécurité". Pensez à réserver votre siège en amont ➜ ici pour éviter de rester sur le carreau au terminal de San Jose. Le Transfert Privé "Porte à Porte" : Quand j'ai appris que Sahara Nasaluddin , la patronne du Sun-Seas , organisait des transferts privés directement de l'aéroport de Puerto jusqu'à Buliluyan pour 5 000 ₱ , j'ai tendu l’oreille. ➜ Réservez ici vos billets de bus et vans pour tout Palawan sur 12Go (Lien recommandé pour sécuriser vos trajets à l'avance). Après l'effort, le réconfort sans confort Trouver un chouette endroit où passer la nuit au sud de l'île de Palawan ? Parfois plus compliqué que de retrouver les clefs du scooter en fin de soirée. À Buliluyan, l’idée prioritaire est d’éviter de passer la nuit dehors sans savoir où chercher. Si les chambres du Sun-Seas ne dépaysent pas des Kubo (huttes) basiques locaux, l’intérêt réside dans le cadre avoisinant : ici, vous pouvez vous lancer dans une immersion sur un bout de plage entourée de mangrove ou zigzaguer entre les cocotiers avant de vous éclater au son du karaoké boosté par une excellente (si, si) connexion Wifi Starlink. L’autre avantage du "Resort" est d’être situé pile sur la route du port de Buliluyan, point de départ idéal pour partir à l’assaut des îles Balabac en mode DIY (par soi-même). Buliluyan : Un port, un village Palawano et un camp de base Buliluyan, c’est l’antithèse absolue de Vanilla Beach à El Nido . Pas de McDo ici, pas de tour-opérateurs qui mâchent tout le boulot. On y trouve un corps de garde-côtes impressionnant (proximité de la Mer de Chine oblige), quelques Sari-Sari stores et une âme locale : Lorna Mortega . Lorna souhaite offrir une nouvelle perspective à ses cinq bangkas, les Princess Leah Mae . Pour elle, ce n’est pas parce que de nouvelles agences sortent de nulle part en poussant le curseur de l'algorithme Facebook à fond que les indigènes vont disparaître. Au contraire, l'expertise locale est le dernier rempart contre la standardisation. Pour m'éviter des nœuds au cerveau et m'assurer de naviguer avec ceux qui connaissent chaque récif, j'ai organisé mes escapades marines avec ma complice locale, Lorena . 📸 La crique du Sun Seas Beach Resort : S’offrir une plongée immersive dans la vie de Buliluyan. L'Alternative : L'île de Balabac comme Camp de Base stratégique Si vous voulez vraiment vivre l'archipel de l'intérieur, la meilleure stratégie consiste à faire de l'île principale de Balabac votre quartier général. Oubliez les transferts sans fin depuis le continent à chaque sortie ; ici, vous êtes au cœur de l'action. Le saut de puce : Buliluyan - Balabac Town en mode rapide Pour rejoindre Balabac Town, plus besoin de subir les heures de houle en bangka traditionnelle. Le M/B JS. Sea Express 2 (✆ +63 918 7545753) fait une apparition flamboyante avec un nouveau bateau rapide bimoteur. Ce speedboat de 40 places quitte le port de Buliluyan tous les matins vers 7h00 pour une traversée express d'une heure seulement ( 700 ₱ ). Pour ceux qui veulent fuir la foule ou qui ont raté le départ, le service Mb Risha / Mb Putri Jaya Balabac Speedboat lance le concept de "taxi speedboat" dans le détroit. Forcément plus cher qu'un tour en pédalo, c'est l'option ultime pour se faufiler entre les îles et doubler les bangkas qui s'éternisent sur la houle. ⚠️ Info Sécurité : Avant de lever l'ancre, un passage (ou un coup de fil) à la Coast Guard Sub-station (CGSS) Buliluyan (✆ +63 951 6015750) est indispensable pour vérifier les conditions météo du détroit. Comment ça marche depuis Balabac Town ? Si la municipalité de Balabac est un lieu à ne pas louper, il faut faire preuve de débrouillardise. En réalité, la majorité des voyageurs ne mettent jamais les tongs sur l'île principale, préférant les tours "clés en main" qui s'arrêtent uniquement sur les bancs de sable. Pourtant, c'est ici, entre la mosquée Masjid Awwal et l'historique phare espagnol de Cape Melville , que bat le cœur de l'archipel. Pour dormir, trois pensions "sans étoiles" mais pleines de charme vous accueillent : Batalla’s Lodging House (Poblacion 11) JD Lodge (Poblacion 3) Julla Lodge (Poblacion 1, en plein centre) Nouveaux horizons : L'évasion vers le Taktak Ecolodge Pour ceux qui cherchent une alternative plus sauvage et isolée que les pensions du centre, de nouveaux camps de base comme le Taktak Ecolodge commencent à faire parler d'eux. Situés plus au sud ou sur des portions reculées de l'île, ces établissements offrent une immersion totale : ici, on vit au rythme de la nature, loin de l'agitation du port, parfait pour ceux qui veulent une expérience "bout du monde" sans sacrifier l'éthique écologique. Organiser ses sorties : L'expert local Qui ne s’est jamais retrouvé au bout du monde, regrettant d’avoir booké dans un endroit aussi excentré ? Heureusement, à Poblacion Balabac, il existe une solution pour vos tracas d'explorateur : Tri Ramz Travel And Tours . Ils organisent des tours en bateau sur mesure, souvent pimentés d'une nuit inoubliable sur la mythique Onok Island . C’est le compromis parfait entre l'indépendance du DIY et le réseau logistique d'une équipe qui connaît chaque grain de sable de l'archipel. 📸 Entre un mix parfait de chaos bien dosé, de bonnes vieilles Bancas à l'ancienne, de contrastes qui détonnent et d’îles qui vous en mettent plein la vue, difficile de ne pas être comblé à Balabac. Avec une Agence ! Profitez de Balabac l'Esprit Léger (Enfin, Relativement…) Vous avez toujours rêvé de partir au cœur des océans façon Magellan des temps modernes, bourlinguant entre petits villages de pêcheurs, plages pittoresques et BBQ sous les étoiles ? J'ai ce qu'il vous faut ! Face à la jungle des opérateurs Facebook non immatriculés (où le client ne sait qu'a posteriori s'il s'agit d'une arnaque), deux acteurs se distinguent par leur sérieux et leur historique. The WanderWalkers : Les Pionniers de l'Aventure Pionnier incontesté, The WanderWalkers réitère son succès avec des séjours clés en main. Le Tour Partagé : 4 jours au départ de Puerto Princesa pour environ 15 000 ₱/pers. (Tranche d'âge : 10 à 50 ans). Le Mode Privilège : Possibilité de privatiser l'épopée (3 ou 4 jours). La tranche d'âge s'élargit de 7 à 77 ans (minimum 4 voyageurs, environ 17 500 ₱/pers. ), van privé inclus. Idéal pour ceux qui veulent la sécurité du groupe sans les contraintes de l'inconnu. ATX (Aitex) : L'alternative qui revient souvent On m'a aussi glissé le nom d' ATX à plusieurs reprises. Basée directement du côté de Bataraza, cette agence locale semble avoir une solide réputation pour sa maîtrise du terrain. Leur créneau : La logistique en direct. Ils sont sur place, ils ont leurs propres bateaux et ils connaissent les marées du détroit comme personne. ▶ Silence… (cri de goélands) Moteur… (bruit de vagues) et Action ! Micro installé sur pilotis, caméra pleine de sable, c’est parti pour une immersion, pas pour un festival Instagram à Balabac Vous Allez (Enfin) Découvrir Les Îles Incontournables de Balabac Que vous soyez du genre à crapahuter le long d'un ponton escarpé ou à vous étaler sur du sable blanc "façon farine" sous un soleil de plomb, les 32 îles de l'archipel de Balabac ne se ressemblent pas. Grâce à OuiPhilippines , on sait désormais lesquelles font l’unanimité. J'ai épluché mes propres découvertes et récolté les avis du terrain pour vous pondre un classement (non exhaustif) des pépites les mieux notées. 1. Onok Island (Roughton Island) : Le Graal C’est probablement le lieu le plus magique et dépaysant de l'archipel. À l’écart (pour l'instant) du brouhaha, à mi-chemin entre la robinsonnade et le paradis. L'expérience : Ne soyez pas découragé par le droit d'entrée ( 1 500 ₱ ). On y accoste via un ponton sur pilotis posé sur un lagon électrique, souvent escorté par des tortues vertes. Le conseil : Onok est un lieu sublime qui mérite plus qu'un passage éclair. Si vous le pouvez, restez-y une nuit pour vivre le silence absolu du large. 2. Punta Sebaring & Bugsuk Island : L'immensité blanche Ici, on oublie Boracay. La plage de Sebaring est un coin de paradis brut : un sable "farine" ultra-fin qui s’étire sur 6 kilomètres (contre 3,5 km pour la célèbre White Beach). Le truc en plus : À marée basse, une bande de sable géante émerge de nulle part, créant le spot parfait pour un coucher de soleil mémorable. À marée haute, elle se transforme en une piscine naturelle géante. 3. Patawan Island : Le petit dauphin de sable Un bout d'îlot en forme de dauphin, célèbre pour son sable d'un blanc immaculé (entrée 300 ₱/pers. ). Le programme : On vient avec sa serviette et son indice 50. Une fois que vous avez bien "cramé", filez coller vos fesses dans les hamacs autour de la sympathique cantine locale. C'est l'étape détente par excellence. Celles qui frôlent le podium... L'archipel ne s'arrête pas là. D'autres grains de sable méritent votre visite : Candaraman Island : Souvent utilisée pour les campements de nuit, sauvage et authentique. Mansalangan Sandbar : Un banc de sable qui semble ne jamais finir. Patongong Island : Petite, ronde, parfaite. Nasubata Reef & Pulau Bato : Le duo gagnant pour un snorkeling de haute volée. L’essentiel ? Que vous puissiez trouver sur chacune d'elles un peu de riz frit, du poisson grillé et quelques sardines snackées au bord de l'eau. 📸 Onok Island : Le Reel du débarcadére vide, à marée basse, entre deux typhon (publiée le 9 novembre 2025), un visage insolite et venteux 💡 Dernière recommandation de OuiPhilippines : Balabac est un écosystème fragile. En mode DIY ou avec une agence comme les WanderWalkers, repartez avec vos déchets. La "Dernière Frontière" ne restera paradisiaque que si l'on traite ses lagons avec respect. 📸 Détrompez-vous, même si certains campements disposent d'une connexion satellite Wifi 5G, les réparations de fortune, petites pannes et changement de programme font partie du quotidien à Balabac. À Savoir Avant de Partir : Le Guide de Survie à Balabac 🗓️ Quand larguer les amarres ? La météo à Balabac est un jackpot imprévisible, influencée par les moussons Habagat et Amihan . Ici, ce sont les garde-côtes qui ont le dernier mot sur votre accès aux îles. Mars à Juin (Le Top) : Le soleil est au zénith, la mer est d'huile. C’est la haute saison, prévoyez vos réservations. Juillet à Novembre : Saison des pluies et vents de Habagat . Un mix de soleil et d'averses. C'est praticable, mais il faut être prêt à rester bloqué sur une île si une tempête pointe son nez. Décembre à Février : La mousson Amihan souffle fort. Ce n'est pas l'idéal, mais les éclaircies offrent des moments magiques pour ceux qui sont flexibles. 💡 L'outil indispensable : Ne quittez pas Puerto Princesa sans avoir installé l'application Windy . Elle est bien plus fiable que la météo classique pour anticiper la houle et le vent. Si Windy vire au rouge, restez au port ! 📸 L'Agar-Agar : L'Or Rouge de Balabac : En naviguant, vous verrez des milliers de bouteilles plastique flotter en ligne droite. Ne sortez pas votre épuisette de nettoyage : ce sont des fermes d'algues. L'archipel est l'un des plus gros producteurs d' Agar-agar . Cette algue rouge, cultivée par les familles locales, est un gélifiant naturel mondialement prisé (confitures, cosmétiques). C'est la principale source de revenu des habitants. Un bel exemple de recyclage : ils utilisent les bouteilles plastique usagées comme flotteurs pour leurs cultures. 🐊 Sécurité : Crocodiles et "Zone Orange" ? Remettons les points sur les "i" pour voyager l'esprit tranquille : Les Crocodiles (Crocodylus porosus) : Oui, ils existent. Mais les rares attaques rapportées ont lieu dans les marais et les rivières de l'île principale (Mainland) . Par sécurité, les agences et les capitaines locaux comme Lorena évitent soigneusement ces zones. Sur les îles touristiques et les bancs de sable, le risque est quasi nul. La "Zone Orange" de France Diplomatie : Bien que les sites officiels restent prudents, la réalité du terrain en 2026 montre une région stable et sécurisée . Les acteurs locaux et les garde-côtes veillent au grain. Balabac est sortie de l'ombre pour devenir une destination certes sauvage, mais fréquentable. 📸 Pour localiser précisément ces zones de danger, je vous recommande de zoomer sur mon Google Map. 🎒 Le Mémo "Survie" de OuiPhilippines Avant de monter dans le van, vérifiez que vous avez : Répulsif puissant : Les Nik-Nik (mouches de sable) ne pardonnent pas sur certaines plages. Powerbank & Solaire : L'électricité est un luxe qui s'arrête souvent avec le coucher du soleil. Cash, Cash, Cash : Aucun distributeur (ATM) à l'horizon. Calculez votre budget et doublez-le, au cas où vous décideriez de rester une nuit de plus sur Onok. Vous avez un truc chouette à partager, un retour qui sent bon l’aventure, une actu qui mérite le grand air ? Racontez-moi tout sur ActivPhilippines









